Le Sursis – tome 2 – Le Sursis, tome 2 PDF

Cette page est en semi-protection longue. Figure emblématique du négationnisme, il ajoute aux auteurs le Sursis – tome 2 – Le Sursis, tome 2 PDF de ce courant, Paul Rassinier et Maurice Bardèche, une fixation sur le prétexte de la négation de l’existence des chambres à gaz. Robert Badinter, il attaque ce dernier en diffamation mais est débouté par la justice qui acte cette qualification en 2007. Durant son enfance, sa famille se déplace au gré des postes occupés par son père : à Saïgon, Singapour, Kobe puis Shanghai, jusqu’en 1936, où elle revient en métropole.


Cambeyrac, 1944. La guerre. Passer pour mort aux yeux de tous offre avantages comme inconvénients. Julien Sarlat en sait quelque chose, lui qui, depuis la chambre de l’instituteur emmené par la milice, a assisté à son propre enterrement. Mort et voyeur malgré lui, jusqu’où cette situation insolite va-t-elle le mener ? Suite et fin, le tome II donne du « Sursis » le sens profond et inattendu de ce mot.

Puis il fait des études de lettres classiques à la Sorbonne. Pour sa biographe Valérie Igounet,  la carrière d’enseignant de Robert Faurisson n’est pas limpide. Il acquiert à cette époque une brève notoriété, tout d’abord en 1961 avec la publication d’un article intitulé  A-t-on lu Rimbaud ? Oui Vous n’êtes pas des hommes libres, vous ! Noam Chomsky apportera son soutien vingt ans plus tard.

De 1969 à 1973, il est maître assistant stagiaire puis titulaire de littérature française à Paris III. Il se signale de nouveau à l’attention des médias par le traitement qu’il fait subir aux poèmes de Nerval en 1977, mais s’impose définitivement durant les années 1978-1980 qui marquent le début de l’affaire Faurisson : il devient alors le principal négationniste français et un des principaux à l’échelle mondiale. Le succès relatif de sa production littéraire le conduit finalement à la fin de cette première époque à se consacrer exclusivement au négationnisme. En 1961, Robert Faurisson publie dans la revue Bizarre, éditée par Jean-Jacques Pauvert, une étude de l’œuvre d’Arthur Rimbaud, sous le titre A-t-on lu Rimbaud ? Lors de sa première édition, le texte est signé des simples initiales R. Robert Faurisson publie en janvier 1971 un premier article consacré à Lautréamont dans La Nouvelle Revue française, intitulé  Les divertissements d’Isidore . Il y présente sa thèse sur Lautréamont.

En 1972, il présente sa thèse sur Lautréamont. L’état des recherches sur le sujet conduit à relativiser fortement l’impression donnée par ce type d’affirmation courante dans le courant négationniste quant à la somme de  travail  de Faurisson. Valérie Igounet revient à plusieurs reprises sur le caractère limité des recherches originales de Faurisson, qui s’en remet à partir des années 1980 à ses intermédiaires, mais aussi aux dossiers de la défense lors des procès où il est en cause, pour lui fournir sa documentation. Dans ses débuts, tout en veillant à ne pas paraître abuser trop ouvertement de son statut d’enseignant, Faurisson exploite pourtant celui-ci au service de son idéologie.

Mais comme le rapporte Valérie Igounet,  l’obscurantisme est de rigueur, Robert Faurisson utilise sa méthode d’interprétation des textes, inaugurée pour Rimbaud. Comme le conclut Valérie Igounet,  depuis quelque temps, on tentait de situer politiquement Robert Faurisson. Pour beaucoup, Faurisson est un homme d’extrême droite. Enfin, en janvier 1978, il tente, mais pratiquement en vain, de donner une publicité à ses théories lors d’un colloque sur le sujet Églises et chrétiens de France dans la Seconde Guerre mondiale, au Centre régional d’histoire religieuse de Lyon. Faurisson joue à partir de la fin des années 1970 un rôle clé dans l’histoire du négationnisme, résumé par Valérie Igounet en ces termes :  il lui a apporté ce dont il avait besoin pour ne plus végéter, pour s’exporter et ressembler à un discours digne de ce nom.