Les cheveux : Signe et signifiant PDF

Un symbole peut être un objet, une image, un mot écrit, un son voire un être vivant, ou les cheveux : Signe et signifiant PDF marque particulière qui représente quelque chose d’autre par association, ressemblance ou convention. Par exemple, il y a des symboles pour le code de la route.


Quels que soient les pays et les cultures, la chevelure est un signe social essentiel. Partout, les cheveux, plus encore que les vêtements, sont destinés à attirer le regard. Parmi les attributs de la chevelure naturelle ou modifiée, on retiendra sa valeur matérielle et artistique, son rôle de marqueur identitaire et social, le pouvoir érotique qu’elle exerce, la puissance politique qu’elle peut symboliser, sa place dans des expressions du quotidien. A côté de ces significations multiples qui s’attachent aux modifications volontaires de la chevelure, la vie en société peut être fortement altérée par les changements d’apparence, conséquences non de choix esthétiques (valorisation de soi ou au contraire volonté de s’exclure ou de se différencier) mais de maladies du cheveu. L’histoire de la dermatologie fournit des modèles de ces maladies pourvoyeuses de stigmatisation et d’exclusion : les pliques, pseudo maladie aux multiples implications sociales, les teignes, maladies d’enfants rejetés, la pelade, longtemps considérée comme une forme de teigne. Aujourd’hui, l’attention pour les relations sociales des maladies du cheveu se traduit par des tentatives d’évaluation formalisées qui s’efforcent de mesurer le retentissement de la perte de cheveux sur la qualité de vie. L’alopécie androgénique est au centre de ces études. Une autre situation met en évidence les liens psycho-sociaux de l’absence de cheveux dans le contexte médical lourd des chimiothérapies anticancéreuses. Cet ouvrage rédigé par un dermatologue et une ethnologue propose une analyse et une réflexion originales qui donneront aux lecteurs de quoi nourrir leur propre questionnement sur le sujet.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Un symbole peut être un objet, une image, une forme reconnaissable, une couleur, un mot écrit suivant le système linguistique du pays, un son, une onomatopée. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ?

En Grèce, un symbole était au sens propre et originel un tesson de poterie cassé en deux morceaux et partagé entre deux contractants. Dans le pythagorisme, le mot  symbole  désigne une parole, un enseignement secret, avec sa double face : une expression énigmatique et un sens profond. Le terme  symbole  est attesté en français depuis 1380. Au figuré, le symbole devient l’ensemble qui lie deux représentations de la même signification.

Par dérivation, le symbole se réduit à l’élément imagé ou audible qui est relié à un sens caché qu’il signifie. La première des fonctions du symbole est la  fonction sémiotique  : il signifie quelque chose, il désigne, comme tout signe. Le symbole est une représentation porteuse de sens. C’est un système signifiant relevant de la connotation, par exemple, le carré peut désigner le nombre quatre. Une deuxième fonction du symbole est la  fonction révélatrice .

Ce qu’un signe ordinaire ne permet pas de dire, le symbole le permet. Le symbole traduit l’intraduisible, éclaire l’obscur. Fonction universalisante  : les symboles fondés sur une corrélation naturelle entre symbolisant et symbolisé sont de partout et de toujours. Par exemple, de nombreuses cultures symbolisent l’inaltérabilité par l’or. Une autre fonction est la  fonction transformatrice , pour le psychisme.

Par exemple, certains malades se guérissent en travaillant sur des couleurs, des sons, leurs rêves, leurs fantasmes conscients ou leurs fantasmes inconscients. Une autre fonction est la  fonction magique  : le symbole, de façon formelle ou de façon concrète, agit sur les choses, indirectement, analogiquement. Par exemple, un magicien croit – à tort ou à raison – que le nombre treize, par une  vertu occulte  qui échappe à la raison et à la science physique, porte malheur. Les sciences sémiologie et sémiotique sont occidentales. Elles sont dans le français courant confondues. Le schéma ou plan qui organise l’étude des signes et signaux symboliques se fait en plusieurs divisions ou sous-ensembles des objets d’étude.

Les autres constituants deviennent information selon la modélisation des perceptions simples qui font l’objet de la constatation recherchée. Ce couple ou duplet est étudié au sein de la vie sociale selon Ferdinand de Saussure en 1916 sur les bases de l’étude de la langue. La systémique nouvelle science en évolution constante, avec les recherches associées transversalement comprenant la psychologie étudie le monde complexe avec ses symboles, et la modélisation. Des regroupements et les divisions suivant des points de vue sont décrits dans les sections ci-après. Pragmatique : la dimension pragmatique regarde la relation entre les signes et les utilisateurs des signes. Obscurité : le symbole dépasse l’entendement intellectuel et l’intérêt esthétique. Stimulation : le symbole suscite une certaine vie.