LES METIERS AU MOYEN-AGE PDF

C’est un art qui connut ses heurs et malheurs. Des LES METIERS AU MOYEN-AGE PDF de manuscrits illustrent ce bain et de nombreux textes en parlent.


Dans les campagnes et surtout dans les villes médiévales fleurit une multitude d’activités humaines. Elles se groupent dans les métiers les plus divers qui tissent des liens étroits au sein des ateliers et des boutiques. Le livre aborde successivement cet étonnant foisonnement, l’organisation du travail, la hiérarchie dans les ateliers, les différences entre hommes et femmes et les conditions de travail. L’organisation des métiers et des confréries nous introduit dans un monde où le goût du travail bien fait et les solidarités l’emportent le plus souvent sur les tensions.

Seraientils un avatar des thermes romains ? Une petite ville comme Chartres en a cinq. On prenait les bains en commun, et nus. Les bains sont mis sous la surveillance de chirurgiens-barbiers. La plupart ornent les nombreux manuscrits de Valerius Maximus.

Pouzzoles, en Italie : le bain de vapeur. Hohenstaufen en Italie, grands amateur d’eaux. Ses servantes y apportent les bassins, les onguents et tout ce qui est utile au bain. Cet article est une ébauche concernant le Moyen Âge. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Scène de foire, miniature extraite d’un manuscrit du Chevalier errant de Thomas III de Saluces, atelier du Maître de la Cité des dames.

Cathédrale Notre-Dame de Chartres, vitrail du bas-côté Sud : transport d’un tonneau. Les métiers du Moyen Âge nous sont connus par quelques textes, dont le Livre des métiers d’Étienne Boileau, et des ordonnances royales. Les métiers sont généralement organisés en corporations, avec un saint patron propre à chacune. Les corporations se composent de maîtres et de compagnons. Paris, en 1292, 130 métiers sont répertoriés et organisés. Enluminure dans le Taccuinum Sanitatis, XIVe siècle. On distingue deux sortes de paysans au Moyen Âge : les paysans libres et les serfs.

Les serfs appartiennent au seigneur qui a tous les droits sur eux, lorsqu’un seigneur vend une partie de ses terres, les serfs sont vendus avec. Les paysans libres appelés vilains, par contre ne sont pas rattachés à la terre mais doivent travailler et payer des impôts au seigneurs. Ils n’ont souvent qu’une seule pièce, mal éclairée par de petites fenêtres sans vitres et fermées par des volets. Le sol est en terre battue, le mobilier est simple : lit garni d’une paillasse, quelques meubles.