Les Oiseaux dans leur milieu PDF

Rechercher un oiseau, un sujet, un produit ? Protéger les oiseaux les Oiseaux dans leur milieu PDF chats Nous avons complété notre article en cette période critique au cours de laquelle nichent de nombreux oiseaux dans les jardins.


Les chats sont à la fois des animaux de compagnie appréciés, mais aussi de redoutables prédateurs, qui ont contribué à l’extinction de plusieurs oiseaux endémiques sur des îles océaniques. Chaque petit félin tue un nombre variable de proies, certains étant plus efficaces que d’autres. Dans cet article, nous faisons un point sur l’impact des chats sur l’avifaune et nous proposons une série de conseils pour limiter le nombre d’oiseaux pouvant être tués ou blessés. Cats are popular pets but also formidable predators that have contributed to the extinction of many endemic birds on oceanic islands. Each cat kills a variable number of prey, some being more effective than others, but overall their impact is huge. The nine millions of British cats could be responsible for the death of approximately 55 millions of birds annually.

There are roughly the same number of cats in France, and we can assume that the numbers of killed birds are comparable. This article deals about the impact of cats on birds and proposes a piece of advice to reduce the number of birds being killed or wounded. Des millions de proies tuées chaque année Chaque chat tue un nombre variable de proies, certains étant plus efficaces que d’autres. Mais globalement leur impact est énorme.

Des études ont ainsi suggéré que les petits félins étaient responsables de la mort d’environ 275 millions animaux chaque année au Royaume-Uni. On pense qu’il y a environ neuf millions de chats en Grande-Bretagne aujourd’hui, avec des densités particulièrement élevées dans les zones urbaines : une étude a montré qu’il pouvait y avoir jusqu’à 230 chats sur un kilomètre carré ! 5 millions de chats en France, on peut donc supposer que les statistiques sont comparables à celles du Royaume-Uni. Quel impact sur les populations ?

Compte tenu du nombre de jardins au Royaume-Uni et de leur importance en tant qu’habitat pour la nidification et l’alimentation de plusieurs espèces, l’impact de la prédation féline sur celles-ci est sûrement fort. La prédation est maximum au printemps et en été, car les félins profitent alors de l’inexpérience des juvéniles. Les chats tuent probablement dans certains secteurs un pourcentage non négligeable des jeunes qui quittent les nids. Mais ces félins s’attaquent surtout aux oiseaux faibles et malades, contribuant  à réduire la compétition pour la nourriture pour les survivants et augmentant ainsi leurs chances de survie en hiver. Homme il y a près de 10 000 ans. Mais ces milliers d’années de domestication n’ont toutefois pas suffi à annuler des millions d’années d’évolution.

La sélection naturelle a en effet fait du chat un prédateur précis et très efficace pour la capture de petits animaux. De nombreux propriétaires de chats sont surpris quand ces derniers leurs apportent des proies non consommées. Ce comportement reste mystérieux et peut fausser notre perception sur les dégâts que peuvent causer les chats, surtout lorsqu’on les compare à d’autres prédateurs. Des études ont montré que la tendance à chasser n’était pas liée à la faim. En fait, des chats urbains sont tout autant susceptibles de capturer et de tuer des oiseaux que des chats abandonnés ou vivant à la campagne qui comptent sur la chasse pour assurer leur subsistance. Une forte densité de chats bien nourris et bien soignés dans un ensemble de jardins urbains est ainsi tout de même catastrophique pour les oiseaux. Un prédateur efficace Le chat est un prédateur très efficace.

C’est un spécialiste de l’embuscade grâce à sa petite taille, à sa forme compacte, à sa patience et à ses réflexes rapides. En outre, la composition chimique de sa salive lui permet de « désodoriser » les poils et la peau, ce qui lui permet de chasser sans être trahi par son odeur. Un danger pour les oiseaux des îles Son efficacité et sa technique de chasse ont eu des effets particulièrement dévastateurs dans certaines régions du monde, en particulier sur les îles océanique où les espèces endémiques n’ont pas appris à s’en méfier au cours de leur évolution. Les oiseaux endémiques peuvent apprendre à craindre les chats, mais les comportements instinctifs, le fait de nicher au sol ou l’incapacité à voler peuvent les rendre particulièrement sensibles.