Les Pionniers de l’automobile PDF

Il est notamment renommé pour sa cote les Pionniers de l’automobile PDF véhicules d’occasion, publiée sous la marque cote Argus. Historiquement hebdomadaire, il devient bimensuel en janvier 2015.


Des récits vivants, des évènements épiques, des anecdotes et des clins d’oeil sur notre civilisation d’aujourd’hui… « Copyright Electre »

L’argus de l’automobile et des locomotions. Bien que la voiture de tourisme constitue déjà son principal sujet, l’hebdomadaire couvre alors l’actualité d’une variété d’engins roulants, volants et navigants. Il se positionne en faveur de l’automobile et milite fermement pour son développement. Depuis 2007, le journal distingue davantage ses deux types de lectorats : la version éditée pour les particuliers, vendue en kiosque, est aussi disponible accompagnée de suppléments consacrés aux professionnels, sur abonnement. L’argus sur Internet est accessible aux adresses largus.

Depuis 1993, L’argus décerne le Trophée de l’Utilitaire de l’année et depuis 2008, les Trophées du Véhicule Particulier. Mais Paul Rousseau décide de favoriser son essor par l’intermédiaire d’un journal. Comme son nom l’indique, le journal s’intéresse à l’origine à tous les types de locomotions, même si son contenu se concentre sur la voiture particulière. Son titre révèle par ailleurs son ambition d’être le rigoureux  rapporteur  de leurs actualités : le terme  argus  renvoie au géant de la mythologie grecque Argos Panoptès qui avait cent yeux. Dès le premier numéro est posé le canevas de L’argus qui demeurera au fil des décennies, par-delà les évolutions.

Le texte occupe l’essentiel des 8 pages noir et blanc au format 360 x 530 mm. Les colonnes sont étroites, les articles concis, accompagnés de petites illustrations. Tiré à quelques milliers d’exemplaires, le titre s’établit peu à peu au cours des années 1930 en conservant fond et forme, jusqu’à ce que la Seconde Guerre mondiale perturbe la vie du journal. 1930 et dont il est rédacteur en chef depuis 1938. Après le conflit mondial, le contenu et le ton d’avant-guerre reprennent rapidement mais on trouve encore jusqu’à la fin des années 1950 des articles rappelant les conséquences de la guerre sur l’automobile. De plus, le journal ne retrouve ses 8 pages habituelles qu’en 1947.

48 pages au début des années 1980. Le contenu se maintient, tout comme la ligne éditoriale. Toutefois, l’hebdomadaire se met au diapason des nouvelles préoccupations de la société de consommation et s’intéresse de plus en plus au véhicule comme un produit courant. Par ailleurs, dans un contexte marqué par l’essor généralisé de la motorisation, les articles consacrés aux diverses catégories de locomotions s’enrichissent également. Enfin, l’essor de l’automobile ayant transformé ses enjeux, L’argus redouble de vigueur lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de ses lecteurs.

Sous la plume de son directeur-rédacteur en chef, le ton se durcit. 1980, sur un marché automobile arrivé à maturité et marqué par des gammes de plus en plus complexes, L’argus s’adapte à un lectorat toujours plus demandeur d’informations et de conseil. Ainsi, les rubriques présentant les modèles, notamment par le biais des essais, deviennent essentielles et des numéros spéciaux consacrés apparaissent. La plume de L’argus change de main au milieu des années 1980, lorsque Florence Loste, la fille de Jacques, prend la tête de la rédaction. Elle réoriente la ligne éditoriale, atténuant fortement l’engagement politique du journal en ayant recours à un militantisme modéré, qui s’exprime notamment au sein des éditoriaux, comme le veut l’usage.

Jusqu’au milieu des années 2000, le journal modernise son apparence régulièrement. Désormais, l’hebdomadaire s’apparente davantage à une revue qu’à un journal. Pour L’argus, ces outils constituent plutôt une opportunité de développement, en offrant une possibilité de complément à l’hebdomadaire. Lorsqu’il ouvre son site Internet en 2000, qui propose des contenus similaires à ceux du Minitel, L’argus fait partie des pionniers. Ce sont surtout les professionnels qui l’utilisent, les foyers étant très peu nombreux à être équipés d’une connexion. Néanmoins, avec l’essor d’Internet en France à partir du début des années 2000, le site de L’argus supplante progressivement le service télématique. L’hebdomadaire réagit en 2007 en refondant complètement sa formule, sous la direction d’Alexandrine Breton qui a pris la direction de L’argus en 2001, après les disparitions rapprochées de sa mère Florence Loste et de son grand-père Jacques Loste.

C’est l’aboutissement de l’évolution amorcée à la fin des Trente Glorieuses et instituée à partir du milieu des années 1980. Hormis ces changements, la formule adoptée en 2007 se maintient et les professionnels disposent toujours d’une formule avec suppléments. Depuis le début des années 2010, les tirages, de l’ordre de 70 000 exemplaires par semaine, se sont stabilisés. Le Minitel Argus n’existe quant à lui plus depuis le 30 juin 2012, du fait de la fermeture généralisée du service télématique par France Télécom.

En revanche, L’argus sur Internet s’est fortement développé et reçoit 1,2 million de visiteurs uniques par mois. Le développement de L’argus sur internet continu avec plus de 5 millions de visiteurs uniques. Depuis le premier numéro, le titre mis en avant en Une est L’argus, écrit en italique et sans majuscule. 1932, L’argus édite chaque année un numéro spécial statistiques. L’argus publie d’ailleurs à leur intention un numéro spécial annuel sur l’activité de service et les stations-service. L’arrêté prend pour base les cotes du 6 juillet qui sont les dernières à avoir été publiées, la parution du journal ayant été interrompue entre le 20 juillet 1944 et le 29 mars 1945.