Lettres de la guerre : De ce vivre ici sur ce papier décrit PDF

Pour rencontrer de nouveaux publics et leur faire découvrir leur potentiel d’écriture, je fais voyager mes ateliers d’écriture littéraire. Labo des Histoires Val-d’Lettres de la guerre : De ce vivre ici sur ce papier décrit PDF, les ateliers feront écho à l’exposition photographique Sommes-nous ? Autour de la photographie Hub Side Down de Bertrand Meunier, nous allons raconter un rêve, ce quelque chose d’invisible à l’image et qui est pourtant décelable. L’écriture dialoguera avec l’image pour faire surgir les premiers pas d’un récit.


Ces lettres furent écrites par un homme de 28 ans, le jeune Antonio Lobo Antunes, tout juste diplômé de médecine, envoyé en Angola entre 1971 et 1973. Isolé de tout et de tous durant deux ans de guerre coloniale, c’est dans le cadre privé de sa relation avec sa femme qu’il les rédigea, sans penser qu’un jour elles seraient publiées. Elles se présentent à la fois comme le journal de bord d’un médecin hanté par le désir de construire une oeuvre littéraire et un document sur le quotidien d’une guerre aussi instable et violente qu’un ciel d’orage tropical. Elles foisonnent d’évocations de paysages africains, de portraits psychologiques des militaires et des indigènes, de poèmes et de confidences passionnées où l’auteur, met son coeur à nu. Enfin, et naturellement, ces lettres sont l’histoire d’un amour déchiré par la séparation, le journal de l’amour absent.  » Ce sont les lettres d’un écrivain qui croit en sa valeur et qui ne renonce pas à le devenir. (…) Ce sont des lettres, donc. Mais classer ce livre dans le genre épistolaire serait réducteur. Car on y trouve le fil conducteur d’une narration romanesque.  » (Sara Belo Luis, Jornal de Letras/Courrier International)

Ouvert aux enfants et aux adultes ! Samedi 27 février de 14 h à 16 h, Monde d’Aurore, salon de thé à Esbly. A travers des contraintes d’écriture ludiques, se libère l’imaginaire. Osez, expérimentez, libérez dans une ambiance cocon sucré ! Même si la vie n’a pas de sens, qu’est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ? Dans le cadre des ateliers d’écriture créative La Rémanence des mots, j’organise et anime deux week-ends d’écriture.

Sur le thème du bruissement de la ville, nous consacrerons le samedi à l’écriture et au travail de la mise en voix. Le dimanche, nous ferons un travail sur la voix et le corps dans l’espace scénique et préparerons un petit spectacle à partir d’un texte chroal issu du travail de la veille. Le week-end se conclura par une représentation au théâtre Gildas dans le 13e. Pendant deux jours, nous explorerons les écritures de l’intime dont les matières principales sont les éléments autobiographiques et la mémoire sensorielle. Dans un climat d’intimité et de bienveillance nous jouerons les équilibristes entre la vérité et le mensonge fictionnel. Les places sont restreintes : 7 personnes maximum pourront participer à cet atelier d’écriture de deux jours.