LISZT. Rhapsodie et Improvisation PDF

En basque, ts dans etsai . Surtout connu pour son lISZT. Rhapsodie et Improvisation PDF des œuvres virtuoses de Franz Liszt, György Cziffra a également enregistré plusieurs compositions de Chopin et de Schumann.


Le Vol du bourdon de Nikolaï Rimski-Korsakov qui présente une stupéfiante imbrication d’octaves alternées. Autriche puis la France qui deviendra sa patrie d’adoption. György Cziffra père est cymbaliste et joue durant les années 1910 dans les restaurants et cabarets parisiens. Dès son enfance, ce dernier montre un don particulier pour la musique.

Son père lui donne ses premières leçons de piano, et à l’âge de quatre ans, il reproduit à l’oreille ce que joue sa sœur aînée. György Cziffra épouse Soleilka, une femme d’origine égyptienne, en 1941. Elle lui donnera un fils, également nommé György Cziffra, qui deviendra chef d’orchestre. La Deuxième Guerre mondiale contraint Cziffra à cesser d’étudier la musique. Il est envoyé combattre sur le front de l’Est avec l’Armée hongroise.

La Hongrie est alors alliée de l’Allemagne. Il est fait prisonnier par des partisans soviétiques. Il reprend l’étude du piano en 1947 auprès de György Ferenczy tout en gagnant sa vie en se produisant dans des bars de Budapest, en particulier avec son ami Elek Bacsik. Opposé au régime communiste hongrois, il est arrêté lors de sa tentative de traverser la frontière clandestinement avec sa famille. Il lui en restera des séquelles qui lui vaudront, à sa libération, de longs mois de rééducation et des douleurs persistantes aux articulations. D’où son fameux bracelet de cuir au poignet droit qu’il portera plusieurs années encore après son exil.

Il est alors enfin reconnu comme un pianiste exceptionnel par le ministère hongrois des Affaires culturelles qui lui permet entre 1953 et 1956 d’accéder à une carrière d’interprète virtuose et de donner de nombreux concerts en Hongrie, sans pouvoir encore jouer à l’étranger. En 1955, il obtient le prix Franz Liszt de la virtuosité pianistique remis pour la première fois à un pianiste qui n’est pas lui-même compositeur. C’est alors le début de l’Insurrection de Budapest. Lors de la répression qui suit l’insurrection, et la fuite de dizaines de milliers de Hongrois, il profite de la brève ouverture de la frontière pour fuir le régime communiste et s’échapper vers l’Autriche avec sa famille. En 1966, il fonde le festival de musique de La Chaise-Dieu en Auvergne avec l’aide du Dr Georges Mazoyer et de son épouse Suzanne Chaleyé-Mazoyer, et donne l’impulsion nécessaire pour restaurer les grandes orgues Marin Carouge de l’abbaye.