Logique des sciences sociales et autres essais PDF

Les sciences humaines et sociales forment un ensemble de disciplines étudiant divers aspects de la réalité logique des sciences sociales et autres essais PDF sur le plan de l’individu et sur le plan collectif. Le retour à une certaine  subjectivité  dans la méthode ?


 » Longtemps j’ai été convaincu que l’entreprise d’une théorie critique de la société devait en premier lieu faire ses preuves sur le plan de la méthodologie et de l’épistémologie… Je l’ai abandonnée depuis que la tentative pour introduire la théorie de l’activité communicationnelle d’un point de vue méthodologique m’a conduit dans une impasse… Ce que je mets en doute, c’est seulement la prémisse implicite selon laquelle la méthodologie et l’épistémologie sont la voie royale d’une analyse des fondements de la théorie sociale.  » Publiés sur une quinzaine d’années (1966-1982) les textes ici réunis peuvent être considérés comme le  » laboratoire  » de la Théorie de l’agir communicationnel (1981). Ils sont traduits et présentés par Rainer Rochlitz (1946-2002) l’un des grands diffuseurs de la pensée de Habermas en France. En témoignent leurs nombreux échanges ainsi que le livre, Habermas, l’usage de la raison, Puf, coll. Débats philosophiques, 2002.

Actuellement, les sciences humaines et sociales peuvent converger plus ou moins avec d’autres domaines des sciences. Chaque discipline des sciences humaines et sociales, a ses propres écoles de pensée et de nombreuses approches méthodologiques et théoriques. Les dénominations des actuelles  sciences humaines et sociales  varient dans l’histoire et selon les pays, sans toujours recouvrir exactement les mêmes champs de recherche concernés. En France, les  sciences humaines  désignent en général les études de psychologie et de sociologie. En particulier l’histoire en est exclue. Le projet de Bertrand Russell, Rudolf Carnap, Alfred Ayer, etc.

Ils influencent nombre de projets théoriques portés par les sciences humaines et sociales, dont le behaviorisme ou le positivisme juridique. On peut toutefois se demander s’il est possible d’obtenir un critère unique de scientificité, et si la définition du critère de réfutabilité par Popper ne procède pas d’une volonté préalable d’exclure du champ scientifique marxisme et psychanalyse. La recherche d’un tel critère demeure, aujourd’hui encore, un sujet de recherche problématique pour la philosophie des sciences et l’épistémologie. Weber ne pronait pas un non engagement public de la part du scientifique, ou que le scientique s’empêche de toucher à un sujet sensible, mais seulement qu’Il soit conscient que lui aussi porte des jugements de valeurs, et qu’il doit veiller à éviter de le faire dans son travail scientifique. Les sciences suivantes sont classées selon le « Groupe de travail des experts nationaux sur les indicateurs de science et de technologie » datant de 2007. Edmond Ortigues,  Sciences humaines , Encyclopædia Universalis , consulté le 13 décembre 2016.

Ortigues,  Sciences humaines , Encyclopædia Universalis , consulté le 16 décembre 2016. Al-Biruni: The First Anthropologist », RAIN 60, p. Information in the Arab World », Cooperation South Journal 1. Revue du Mauss permanente , sur www. Pierre Nora, Essais d’égo-histoire, Gallimard, 1987. Ivan Jablonka, L’histoire est une littérature contemporaine, Seuil, 2014.

Claude Viry, La documentation un outil pour la paix. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. La bibliographie et les liens externes sont à corriger. 2001, International Encyclopedia of Social and Behavioral Sciences. 2007, Les fondements des sciences humaines, Jean-Claude Quentel, Éditions Érès.

Claude Lévi-Strauss,  Critères scientifiques dans les disciplines sociales et humaines , Revue internationale des sciences sociales, XVI, 4, Paris, 1964, p. 1956 sous l’égide du CNRS et maintenant publiée par les Éditions de l’EHESS. Des disciplines aux sciences sociales, Mont-Saint-Aignan, Presses universitaires de Rouen et du Havre. Université du Québec à Chicoutimi – UQAC.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 31 décembre 2018 à 11:43. Les deux chiens veritas et falsitas courent derrière le lièvre problema, la logique se presse armée de son épée syllogismus. En bas à gauche se trouve Parménide dans une grotte, grâce auquel la logique aurait été introduite dans la philosophie. La logique est l’étude de l’inférence. Article détaillé : Histoire de la logique.

La logique est à l’origine la recherche de règles générales et formelles permettant de distinguer un raisonnement concluant de celui qui ne l’est pas. Elle trouve ses premiers tâtonnements dans les mathématiques et surtout dans la géométrie mais c’est principalement sous l’impulsion des Mégariques et ensuite d’Aristote qu’elle prit son envol. Le langage acquiert ainsi sa propre loi, celle de la logique, indépendante de la réalité. Leibniz fait des recherches fondamentales en logique qui révolutionnent profondément la logique aristotélicienne. Il est le premier à imaginer et à développer une logique entièrement formelle. Les six œuvres d’Aristote regroupées sous le titre d’Organon, où figurent notamment les Catégories et l’étude du syllogisme, furent longtemps considérées comme la référence sur ce sujet. Historique : on s’intéresse à l’évolution et au développement de la logique et tout particulièrement à la syllogistique aristotélicienne et aux tentatives depuis Leibniz de faire de la logique un véritable calcul algorithmique.

Mathématique : la logique mathématique contemporaine est liée aux mathématiques, à l’informatique et à l’ingénierie. L’approche mathématique a une position qui est un peu particulière d’un point de vue épistémologique, puisqu’elle est à la fois un outil de définition des mathématiques, et une branche de ces mêmes mathématiques, donc un objet. Articles détaillés : Logique traditionnelle, Syllogisme et Aristote. Cependant, Aristote n’a pas été le seul, ni le premier : les stoïciens ont proposé un système de logique propositionnelle qui a été étudiée par les logiciens médiévaux.