Mademoiselle M PDF

Marquise-Thérèse de Gorla, dite Mlle Du Parc, est une comédienne française mademoiselle M PDF en 1633 et morte à Paris le 11 décembre 1668. Elle était fort belle, et plusieurs hommes, dont certains célèbres, furent amoureux d’elle au cours de sa brève existence. Il semble qu’elle ait commencé comme danseuse et actrice dans une troupe de campagne, avant de rencontrer à Lyon la troupe de Molière. Elle prend alors comme nom de théâtre Mlle Du Parc.


Mademoiselle M ou l histoire cachée de Méduse. L action moderne démarre dans les tourbières du comté de Garbh Eilean, se poursuit sur les bancs de sable de la grande bleue et accoste le jardin des Hespérides. Qui se cache derrière le monstre froid dont la face orne les frontons publics, la cuirasse des conquérants, les tableaux en clair-obscur ? Et si, derrière le regard qui foudroie, transperçait la passion qui se consume pour un amour insensé ?

Molière, qui était en train d’écrire Sganarelle ou le Cocu imaginaire, s’empressa de bâtir un rôle de Gros-René pour Du Parc, mais l’on ignore le rôle qui revint à sa femme. Elle enchaîna les créations et les reprises jusqu’en fin 1666, sans interruption, excepté pour la naissance de son fils Jean-Baptiste-René. Elle créa même le rôle d’Aglante dans La Princesse d’Élide quelques jours seulement après la mort de son mari. Mlle Du Parc était alors au faîte de sa gloire, adulée par beaucoup, lorsqu’on apprit la nouvelle de sa mort subite le 11 décembre 1668. Andromaque dans Andromaque de Racine en 1667.

Théâtre complet de Molière, Le Livre de poche. Georges Forestier, Jean Racine, Paris, Gallimard, 2006. Virginia Scott, Molière : A Theatrical Life, Cambridge University Press, 2000, 333 p. Henry Lyonnet, « Les Premières » de Molière, 1921, p. Pour plus de détails sur les relations entre les frères Corneille et la troupe de Molière, voir la page Pierre Corneille. Madeleine Jurgens et Elisabeth Maxfield-Miller, Cent ans de recherches sur Molière, sur sa famille et sur les comédiens de sa troupe, Paris, Archives Nationales, 1963, p.