Maladie d’Alzheimer. Comment communiquer avec le malade ? PDF

Une réorganisation et une clarification du contenu maladie d’Alzheimer. Comment communiquer avec le malade ? PDF nécessaires. Une première génération de neuroleptiques connues sous le nom de neuroleptiques classiques ou typiques a été découverte en 1951 par Henri Laborit, il s’agit de la chloropromazine. Ils agissent au niveau de la transmission synaptique, en bloquant les récepteurs à la dopamine, notamment les récepteurs D2. Les plus récents agissent aussi sur les récepteurs à la sérotonine.


Guide de l aidant. La maladie d Alzheimer bouleverse profondément la mémoire, les relations affectives et les comportements. Elle trouble la communication et bouleverse ainsi les relations entre le malade et son environnement. Lorsque le malade se met à tenir des propos dont la logique et le sens nous échappent, lorsque ses comportements paraissent irrationnels, le risque est grand de ne plus le considérer, consciemment ou non, comme un interlocuteur à part entière. La possibilité d avoir avec le malade une relation de personne à personne est alors fortement compromise. Et pourtant, même aux stades les plus avancés, l identité profonde de la personne se maintient et s exprime. Tout comportement humain, même aberrant en apparence, a une cause et une signification qu il faut rechercher. De plus, si la maladie rend la communication difficile, elle ne supprime aucunement le besoin de communiquer des malades qui, phénomène méconnu, varie selon leur personnalité et leur histoire. Les proches comme les professionnels étant confrontés à des difficultés de communication avec le malade entraînant incompréhension, découragement et épuisement, ce livre leur donnera les moyens de faire face aux nombreuses situations où la communication, c est-à-dire le lien avec le malade, paraît impossible ou génère des réponses inadéquates susceptibles de renforcer les troubles déjà présents et l isolement du malade, en lieu et place d une relation vraie, d une aide et d un accompagnement.

La recherche actuelle vise principalement à diminuer leurs effets secondaires et à améliorer les symptômes négatifs. Historiquement, le terme  neuroleptique  est apparu sous la plume des deux médecins français Jean Delay et Pierre Deniker découvreurs des effets antipsychotiques de la chlorpromazine. Découverts dans les années 1950, ils sont de plus en plus remplacés par les antipsychotiques dits atypiques. Elle fut découverte en France par Henri Laborit, qui travaillait sur l’anesthésie. Ces propriétés antipsychotiques firent l’objet de publications, qui eurent un impact retentissant sur le traitement médical des psychoses. Confirmés par différentes équipes, les résultats de Delay, Deniker et Harl révolutionnèrent la thérapeutique psychiatrique en initiant ce que Deniker baptisa la psychopharmacologie. Au cours des années qui suivirent, de nombreuses molécules neuroleptiques dérivées du noyau phénothiazine furent mises au point.

Incidemment, c’est en voulant synthétiser un antihistaminique que les laboratoires suisses Geigy initièrent la deuxième révolution dans le domaine de la psychopharmacologie, avec l’imipramine, en 1957. Ils sont en particulier utilisés dans le traitement de la schizophrénie, mais aussi pour d’autres types de psychoses. Le qualificatif  atypique  est utilisé pour distinguer ces médicaments des neuroleptiques  typiques . Les neuroleptiques agissent sur les neurones, plus spécifiquement sur les récepteurs des neurotransmetteurs.

Les neurotransmetteurs permettant aux neurones de communiquer. Le neurotransmetteur le plus particulièrement visé est la dopamine. En réduisant l’activité monoaminergique, les neuroleptiques diminuent l’intensité des émotions : peur, joie, colère, amour, désir, combativité, autres. La principale indication est les syndromes délirants notamment dans la schizophrénie. Ces traitements ne sont pas curatifs, ils sont symptomatiques : ils n’agissent pas sur la cause de la pathologie mais sur ses conséquences. Dès lors, l’arrêt du traitement entraîne la réapparition des symptômes, et l’apparition de nouveaux symptômes, dû au syndrome de sevrage. La contre indication absolue aux neuroleptiques est l’hyperthermie.

Lorsque ce dernier est déjà sous neuroleptiques et qu’une hyperthermie est remarquée, le traitement est immédiatement arrêté. Tous les antipsychotiques sont d’efficacité équivalente, seuls changent les effets secondaires. Seule la clozapine semble avoir une efficacité supérieure. Elle est recommandée en cas d’échec de deux traitements neuroleptiques bien conduits. Ces effets dépendent de la sensibilité de la personne et s’atténuent parfois avec le temps, sinon par la prise de médicaments complémentaires. Un risque particulièrement grave mais rare de tout neuroleptique notamment est l’apparition d’un syndrome malin des neuroleptiques qui peut engager le pronostic vital. La fréquence de ce syndrome est difficile à déterminer précisément car aucune étude détaillée n’a été entreprise.