Nietzsche : La volonté de puissance PDF

Era due anni più giovane di Friedrich, ed entrambi erano nati a Röcken bei Lützen da un pastore luterano. Förster progettava di creare un insediamento nietzsche : La volonté de puissance PDF « puro » nel Nuovo mondo, ed aveva trovato un sito in Paraguay che considerava adatto al caso. La terra non era adatta ai metodi tedeschi di coltivazione, le malattie erano un flagello, e i collegamenti con la colonia erano lenti e difficoltosi.


La dernière philosophie de Nietzsche ne paraît guère compréhensible sans le concept de volonté de puissance en lequel lui-même a pressenti  » une solution pour toutes les énigmes « . Mais que nous faut-il entendre exactement par volonté de puissance ?
Celle-ci embrasse toutes les dimensions de la dernière philosophie de Nietzsche et donne à sa pensée une cohérence fondamentale. Arme essentielle de la destitution des principales catégories métaphysiques et scientifiques (substance, cause, loi, Dieu, sujet, atome, nature, etc.), la volonté de puissance est le concept pur de l’univers en mouvement, la pièce décisive d’une pensée de la vie, au fond l’esquisse d’une autre vision de l’être (l’être comme relation de forces) ainsi que l’intuition de l’unité cosmobiologique de celui-ci.
C’est ce grand plan d’immanence universelle que nous avons voulu explorer ici en suivant le déploiement de la volonté de puissance dans toutes les strates du monde inorganique et de la vie.

Sommerso dai debiti, Förster non vide altra via d’uscita che il suicidio, avvelenandosi il 3 giugno 1889. Quattro anni dopo, la vedova lasciò la colonia per sempre e rimpatriò. Europa e alimentavano un acceso dibattito. Lo stesso argomento in dettaglio: Influenza e fortuna del pensiero di Nietzsche.

Elisabeth Förster-Nietzsche morì nel 1935 e ai suoi funerali intervennero svariati gerarchi nazisti, oltre a Hitler stesso. Das Leben Friedrich Nietzsches, 3 Bände, Bd. Das Leben Friedrich Nietzsches, 2 Bände, Bd. Vedasi, ad esempio, Nietzsche, Nizza, fine dicembre 1887: Bozza di lettera ad Elisabeth Förster-Nietzsche. Nous souhaitons que le jour nouveau, apporté par les inédits, soit celui du retour à Nietzsche. Fritz und Lieschen Nietzsche – ein deutsches Trauerspiel.

Hoffmann, David Marc: Zur Geschichte des Nietzsche-Archivs. Diethe, Carol: Nietzsches Schwester und Der Wille zur Macht. Questa pagina è stata modificata per l’ultima volta il 9 set 2018 alle 19:31. Vedi le condizioni d’uso per i dettagli.

Voici le texte où Nietzsche renverse la vapeur : on n’a pas inventé la punition pour éviter la faute, on a inventé la faute pour pouvoir punir ! Je ne fais que donner ici la psychologie de cette tendance à vouloir rendre responsable. Partout où l’on cherche des responsabilités, c’est généralement l’instinct de punir et de juger qui est à l’œuvre. On a dégagé le devenir de son innocence lorsque l’on ramène un état de fait quelconque à la volonté, à des intentions, à des actes de responsabilité : la doctrine de la volonté a été principalement inventée à fin de punir, c’est-à-dire avec l’intention de trouver coupable . Pourquoi on fait des bêtises ? Un pouvoir armé est-il légitime ? La philosophie de la guerre prépare-t-elle la paix ?

Comme l’affirme Nietzsche dès la première phrase, l’objet de ce texte est de suprimer du libre arbitre toute sa valeur morale, d’affirmer qu’ il n’est qu’un moyen que le christianisme s’est donné pour punir. Cette idée n’est donc qu’un moyen, permettant de faire souffrir à loisir sans qu’apparaisse l’envie de cruauté. La thèse que Nietzsche défend dans ce texte consiste donc à affirmer que les chrétiens sont des êtres cruels ayant réussi à manifester leur cruauté comme un droit légitime -voire comme un devoir, en faisant de l’homme un coupable potentiel: un théologien s’arroge le droit de punir en présentant une situation comme dépendante de la volonté du condamné, qui peut donc être dit coupable. Il mérite son sort parce qu’il est libre. L’argumentation de Nietzsche va-t-elle jusqu’à laisser entendre qu’avant que les prêtres punissent il n’y avait pas de libre arbitre? Nietzsche: ils voulaient pouvoir faire souffrir sans que ce pouvoir paraisse gratuit. Ce n’est pas le concept de libre arbitre que Niezsche soumet ici à la critique, mais l’attitude de ceux qui l’utilisent.

Ainsi Nietzsche parait passer d’un point de vue à l’autre: observée d’un premier point de vue, l’attitude des bourreaux parait intentionnelle, ils agiraient en vue de punir. La morale chrétienne ayant introduit l’idée de la faute en adoptant une démarche prenant les faits comme relevants de l’intentionnalité de leurs auteurs, Nietzsche, en affirmant se distancier de ce point de vue, montre jusqu’à quel point il s’en distingue et même s’y oppose clairement. Mais voyons bien jusqu’à quel point cette morale est nouvelle. Elle ne s’appuie plus sur la volonté. Il ne peut donc plus être question de parler de bonne ou de mauvaise volonté: nous avons dépassé l’idée même qu’un bien et un mal seraient à distinguer.

Je fais parti de la classe de TS1 à blaise pascal dont vous avez été le professeur de philosophie pensant quelques heures! La classe qui a finie par un adieu avec un gouter! Honnêtement, je visitai votre site par simple curiosité et sans grande espérance mais j’ai été agréablement surpris par sa qualité et son dynamisme! Ange DAUWE, je me souviens d’avoir prononcé votre nom plusieurs fois : l’appel a du bon ! Je ne vois pas votre adresse mail, mais j’ai les moyens de faire parler mon site : le temps d’en causer avec mon ouèbeuhmassteur et je vous fais un coucou ! L’ainé est en fin octobre 2010, á Toulouse.

Il est arrivé sur ce texte en partant de l’idée de culpabilité. Mais ce qu’il a aimé dés le début c’est le mot d’excuse « rendre compliquées les choses simples pour faire croire a l’intelligence supérieure de celui qui ose les aborder ». Il a 57 ans, il est noir du coté de sa mère et blanc du coté paternel. Il aime Nietzsche parce que ce dernier a été très malade en fin de vie, persécuté parce qu’il était un délinquant, un mutant que les antibiotiques ne parvenaient pas a supprimer. Nietzsche est un africain, un noir devenu blanc qui cherche l’origine de son sentiment de négritude au point d’en devenir fou.