Nouvelles hispano américaines, volume 1 PDF

La guerre anglo-américaine de 1812 a opposé les États-Unis au Royaume-Uni, entre juin 1812 et février 1815. L’appellation de  guerre de 1812  peut parfois conduire à une nouvelles hispano américaines, volume 1 PDF dans la mesure où la guerre d’invasion de la Russie par Napoléon Ier, la campagne de Russie, a eu lieu la même année. Empire britannique, qui s’étaient peuplés d’anglophones depuis une quarantaine d’années et entretenaient de nombreuses relations culturelles et commerciales avec les États-Unis. La guerre se déroula sur trois théâtres d’opérations : l’océan Atlantique, la région des Grands Lacs et les États du Sud.


Leur domination des mers permit aux Britanniques de mener des raids côtiers et d’incendier Washington en août 1814. Portrait de Thomas Jefferson, président américain entre 1801 et 1809. La guerre de 1812 trouve en partie ses origines dans les tensions commerciales qui existaient entre les jeunes États-Unis et le Royaume-Uni. Comme l’expliquait Horsman :  Dans la mesure du possible, l’Angleterre tenait à éviter d’entrer en conflit avec les États-Unis, mais pas au point de les laisser contrecarrer l’effort de guerre britannique contre la France. La marine marchande des États-Unis était, de loin, la plus grande flotte neutre du monde. Quant aux Américains, ils pensaient que le Royaume-Uni violait leur droit légitime à commercer librement avec les pays de leur choix. Voyant là une opportunité à saisir, Napoléon annonça que tous les éléments qui freinaient les importations américaines seraient abolis.

En vertu du Non-Intercourse Act, les États-Unis restaurèrent donc l’embargo contre le Royaume-Uni, ce qui les rapprocha davantage de la guerre. Alors que Madison pensait avoir trouvé un stratagème ingénieux pour rétablir les échanges soit avec la France, soit avec le Royaume-Uni, Napoléon fut encore plus rusé. Gravure représentant l’affaire  Little Belt , opposant l’USS President au HMS Little Belt, le 16 mai 1811. Alors qu’en temps de paix la Royal Navy était en mesure d’assurer le service de ses navires avec des volontaires, la tâche s’avéra beaucoup plus ardue en temps de guerre. Royal Navy décidèrent alors d’intercepter et de fouiller les navires marchands des États-Unis à la recherche de déserteurs.

Les Américains estimaient que les déserteurs britanniques avaient le droit d’échapper à la justice en devenant citoyens américains. La Grande-Bretagne, qui ne reconnaissait pas la citoyenneté des Américains naturalisés, estimait quant à elle que tout citoyen américain né britannique était susceptible d’être conscrit, et qu’il était donc légitime qu’elle puisse faire la chasse aux déserteurs. Libre-échange et droits des marins  est alors devenu un cri de ralliement pour les États-Unis tout au long du conflit. Portrait de Tecumseh, chef de la tribu des Shawnees, figure emblématique des Amérindiens opprimés. Le président américain James Madison et ses conseillers auraient estimé que la conquête du Canada serait facile et que l’interruption de l’approvisionnement en nourriture des colonies des Indes occidentales des Britanniques les contraindrait à négocier une paix. Par ailleurs, avoir conquis le Canada aurait alors été un atout précieux lors des négociations.

Selon Horsman,  l’idée de conquérir le Canada était présente au moins depuis 1807, comme un moyen de forcer l’Angleterre à modifier sa politique maritime. Texte de la déclaration de guerre par le Congrès des États-Unis. Proclamation d’Isaac Brock en réponse à la déclaration américaine. Les loyalistes étaient hostiles à toute union avec les États-Unis, tandis que les autres colons semblaient se désintéresser totalement du problème. Les Britanniques étaient alliés de longue date à la nation iroquoise, de loin la plus grande et la plus belliqueuse des nations amérindiennes de l’Est, présente au Canada comme aux États-Unis. Ils avaient promis de ne pas franchir les Appalaches, pour fidéliser les Indiens dans la guerre contre les Français, dans les années 1750. Unis, qui voit le parti démocrate se déchirer et se créer le parti républicain ainsi que le free soil party, abolitionniste.

Au Royaume-Uni, le Premier ministre Spencer Perceval, assassiné par balle le 11 mai, fut remplacé à la tête du gouvernement britannique par Robert Jenkinson, 2e comte de Liverpool. Théâtre Nord-Est de la guerre de 1812. Bien que la guerre ait été précédée par plusieurs années de conflits diplomatiques, aucun des camps n’était prêt lors de son déclenchement. Tout au long de la guerre, le secrétaire d’État britannique à la Guerre et aux Colonies fut Henry Bathurst, 3e comte de Bathurst. Les États-Unis n’étaient pas préparés à mener une guerre, car le président Madison considérait que les milices des États fédérés seraient capables de conquérir rapidement le Canada, ce qui déclencherait l’ouverture des négociations. En 1812, l’armée régulière comptait moins de 12 000 hommes.

Au début de la guerre, les États-Unis tentèrent d’envahir les colonies nord-américaines, mais furent repoussés, et perdirent la ville de Détroit. La guerre était fortement impopulaire, en particulier en Nouvelle-Angleterre, où les « anti-guerre » exprimaient leur opposition. L’incapacité de la Nouvelle-Angleterre à envoyer des miliciens et à fournir une participation financière fut un sérieux handicap. Britanniques utilisèrent leur domination maritime pour mener des raids côtiers.