Oeuvres, tome 5, 1ère partie : Des vents – De l’art PDF

Please forward this error screen to cloud1. La chronologie des oscillations du Petit Âge glaciaire varie selon les études, mais toutes s’accordent sur une baisse générale de la température oeuvres, tome 5, 1ère partie : Des vents – De l’art PDF entre les années 1303 et 1860.


Parmi la soixantaine de traités médicaux de l’époque classique qui sont attribués au grand médecin Hippocrate, les deux traités des Vents et de l’Art sont les meilleurs témoins de l’influence que la rhétorique a pu exercer sur la médecine au ve siècle. Ce ~ont deux discours dont la prose d’art ressemble à celle de Gorgias; à ce titre, ils méritent de figurer dans une anthologie des ouvrages rhétoriques du ve siècle. Le premier fait l’éloge de l’air en montrant sa puissance dans l’univers et dans le corps de l’homme; le second fait l’apologie de l’art médical contre « ceux qui se font un art de décrier les arts ».

Jacques Jouanna, professeur à la Sorbonne de langue et littérature grecques, est un spécialiste d’Hippocrate.

Elle se caractérise par des périodes d’avancées puis de maximum successifs des glaciers, auxquelles correspondent plusieurs minimums de températures moyennes très nets. Le Petit Âge glaciaire a d’abord été considéré comme un phénomène global, mais une meilleure connaissance de l’optimum climatique médiéval est venue tempérer cette affirmation. Ce terme est introduit de manière informelle en 1939 par le géologue François E. Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer l’existence et surtout la persistance du Petit Âge glaciaire. La première, fondée sur les découvertes réalisées en stratigraphie, relie le Petit Âge glaciaire des années 1800 à l’éruption très violente de plusieurs volcans, dont le Tambora. Une seconde explication, sans être nécessairement contradictoire, serait à trouver dans l’effet de l’activité du Soleil.

Il semble qu’elle ait été particulièrement faible pendant une bonne partie de la période du Petit Âge glaciaire. Une altération du Gulf Stream est parfois évoquée comme cause possible du Petit Âge glaciaire. Cette hypothèse n’est cependant pas probante. 60 millions à 6 millions, a entraîné l’abandon de terres sur lesquelles la nature a repris ses droits. Cette chute de la concentration en CO2, un gaz à effet de serre, aurait, selon les auteurs de cette étude, entraîné, entre autres facteurs, le Petit Âge glaciaire. Aucune date précise ne fait l’unanimité pour marquer le début du Petit Âge glaciaire : plusieurs événements, plus ou moins anciens, sont cités comme en faisant potentiellement partie, avant la date du premier minimum climatique avéré. Atlantique nord s’étend vers le sud, de même que les glaciers du Groenland.

L’avancement des glaciers est attesté en plusieurs régions du monde durant ces quelque cinq siècles, mais une reconstitution de leurs progressions à partir de mesures de terrain montre qu’elles sont finalement restées limitées entre 1600 et 1850. Des archives historiques ou commerciales, des peintures de l’époque témoignent d’hivers rudes et enneigés. En Savoie, on organise même des processions dans l’espoir de conjurer l’avancée des glaces. Bossons est à son avancée maximale. Le Petit Âge glaciaire a surtout été décrit et commenté en Europe et en Amérique du Nord, bien que d’autres régions du monde aient été concernées. Alpes suisses avancent rapidement, engloutissant fermes et villages.

Sous Louis XIV, la Seine gèle à plusieurs reprises en hiver et on est obligé, à Paris, de débiter le vin des tonneaux à la hache. L’hiver 1709 est particulièrement glacial en France. Tous ces hivers particulièrement rigoureux affectèrent plus ou moins directement et violemment la vie des populations. Les analyses d’éléments de calotte corallienne prélevés au sud-est de la Nouvelle-Calédonie révèlent que le Petit Âge glaciaire a existé également dans le Pacifique sud-ouest tropical, avec un refroidissement moyen proche d’un degré Celsius. C, faisant perdre la plupart des fruitiers, noyers, oliviers et pieds de vigne. Ainsi apparait l’utilisation des skis, traineaux, raquettes et patins à glace qui permettaient des déplacements gratuits et rapides : jusqu’à 200 km par jour sur les canaux, lacs intérieurs note Metzger.