Peinture au couteau : Les marines PDF

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Marines
Marée basse sur l’île d’Oléron, plage d’Hendaye, vagues, rochers à marée basse, crique à Biarritz…

Tous ces beaux motifs seront facilement réalisables grâce aux esquisses que vous trouverez au milieu du livret et à l’aide des nombreuses explications détaillées au fil des pas à pas.

Lorenzo Rappelli vous accompagne ici dans votre apprentissage de la technique de la peinture à l’huile au couteau adaptée aux marines.

L’auteur

Peintre depuis 40 ans, l’auteur s’est spécialisé dans la peinture de paysages au pastel et à l’huile au couteau.
Basé dans le limousin, il donne des cours sous forme de stages et participe à des expositions en France, Italie, Belgique, Luxembourg et Grande Bretagne.
Lorenzo Rappelli est déjà auteur chez Ulisse éditions de «pastel sec, le paysage», «peinture au couteau, le paysage», «Le pastel sec 101 astuces» «la peinture à l’huile 101 astuces»

Il faut se méfier de la catégorisation facile de roche sédimentaire évaporitique puisque le processus d’évaporation qui n’est le plus souvent qu’une première étape ne décrit qu’un aspect des diverses para- et dia-génèses à l’origine de la roche gypseuse. C’est la roche qui permet de fabriquer industriellement le plâtre. L’indice de dureté Mohs des grands cristaux, en prisme rhomboïdale oblique ou en fer de lance ou macle de deux cristaux lenticulaires, est situé entre 2 et 3, mais la plupart des gypses ont un indice entre 1,5 et 2. Elle se laisse facilement rayer à l’ongle, ce qui permet de l’identifier en la distinguant des calcaires. Selon la nature et l’agencement des cristaux, le gypse a pu être dénommé compact, lamellaire, fibreux, terreux ou saccharoïde. L’albâtre en fines masses grenues, translucide à blanche, la rose des sables à noyaux de grains de quartz et le gypse mica sont considérés comme des variétés de la roche évaporite.

Sa cassure conchoïdale et irrégulière rappelle parfois la texture du sucre cristallisé en pain, en latin saccharum : c’est la variété commune de gypse saccharoïde aux masses grenues bien plus grossières que l’albâtre. Sa cristallisation s’est effectuée en masse grenue de façon grossière, visible à l’œil. Les cristaux prismatiques aplatis présentent aussi parfois l’aspect allongé de lamelle ou de fibre : le gypse est dit alors lamelleux ou fibreux. Ils peuvent aussi groupés en aiguilles parallèles, en bouquet, en amas radié stalactiforme.

Le gypse a une dureté Mohs de l’ordre de 2. Signalons enfin la grande facilité du gypse à former des macles, ce qui explique les propriétés mécaniques de la roche, par l’enchevêtrement des cristaux ainsi pontés. Les petits cristaux qui s’assemblent en masse cristalline jaunâtre, formant la variété nommée le « grignard de Montmartre », dévoilent des macles en pied d’alouette. L’existence de plans interfoliaires, c’est-à-dire entre feuillets formés par les tétraèdres SO4, la souplesse des fines lames cristallines, facilement découpées au couteau, donc amovibles, expliquent la plasticité des puissantes formations gypseuses et leur aisance à se déplacer ou se mouvoir sous les contraintes tectoniques ou les pressions d’enfouissement. Au microscope, les cristaux présentent des formes et des couleurs variées. Ils sont transparents aux rayonnements infra-rouges et ne montrent qu’une faible absorption aux UV.

Le trait est blanc et la trace est suffisamment poudreuse pour que la plupart des craies marqueurs sur l’ardoise des écoliers soit confectionnée à partir de gypse coloré. Un des noms anglais le plus anciens, adapté du latin médiéval, est terra alba soit la terre blanche. Leurs éclats sont vitreux à soyeux pour les variétés fibreuses, nacrés sur le plan du clivage si le cristal est suffisamment grand. Le gypse est soluble dans l’eau pure. Un litre d’eau dissout 2,5 g de gypse. La solution obtenue, autrefois appelée eau séléniteuse, est impropre à la cuisson des aliments et au savonnage du linge. Un savon liquide agité dans une eau séléniteuse forme immédiatement de grumeaux grossiers.

La roche gypseuse ne fait pas effervescence avec les acides. L’eau chargé de gaz carbonique est sans action sur la roche. Elle est soluble à chaud dans l’acide chlorhydrique dilué. Sous l’action de la chaleur, le minéral se transforme en plâtre. C dans un tube à essai blanchissent, puis s’effritent et tombent en poudre. Le gâchage du plâtre consiste, au niveau microscopique, à générer une renaissance ou apparition de cristaux gypseux, allongés, enchevêtrés ou entremêlés, qui explique les qualités de « prise » du matériau plâtre humidifié. La cinétique de ces micro-formations peut être corrélée au « temps de prise », bien connu des plâtriers.