Permanence et développement de la doctrine catholique PDF

Cet article est une ébauche concernant la philosophie et la physique. L’atomisme est un courant philosophique et une théorie physique proposant une conception d’un univers discontinu, composé de matière permanence et développement de la doctrine catholique PDF de vide.


Selon les atomistes, les atomes composant l’univers sont tous de même substance. Leucippe et son élève Démocrite d’Abdère sont considérés comme les fondateurs de l’atomisme, doctrine reprise plus tard par Épicure depuis le début du IVe siècle av. La physique quantique est-elle un atomisme ? L’atomisme en Inde s’est développé à travers plusieurs écoles bouddhistes et hindouistes, chacune caractérisée par ses propres théories philosophiques. Les diverses écoles qui parlent d’atomes ont diverses conceptions de ceux-ci mais elles se rejoignent en ce que les atomes ne sont pas directement observables, même à travers des instruments : leur existence est certes déduite à partir de l’expérience, mais comme résultat d’un raisonnement spéculatif qui s’appuie sur celle-ci et supplée à ses limites. Ces substances peuvent avoir plusieurs qualités mais elles en possèdent une en particulier qui les caractérise chacune et qui les rend uniques.

Pour cette école, chacun des cinq sens est constitué par rapport à la capacité de reconnaître les cinq éléments. Dans cette école, il est considéré que toute la matière est faite d’atomes. Ceux-ci sont indestructibles, c’est-à-dire qu’ils sont éternels, indivisibles et n’ont pas de taille. Deux atomes de la même substance s’unissent donc et forment une dyade, aussi invisible que les atomes eux-mêmes. Ensuite, trois dyades peuvent s’unir pour former une triade.

En conséquence, les triades sont les plus petits objets perceptibles concevables. La  taille  de la triade est due à la présence de plusieurs dyades et non à leur taille individuelle. Le nombre minimal pour constituer la pluralité est donc trois. Plus de trois dyades peuvent aussi se combiner, par exemple quatre dyades s’unissent pour former une tétrade. Dans le système philosophique de Jaina, le monde n’est pas simplement un objet soumis au changement. L’atome est défini comme ce qui ne peut pas être coupé ou divisé. Il est conçu comme la particule la plus subtile, c’est-à-dire, sans parties.

Le monde physique est un mahaskandha. Ce qui fait que les atomes se combinent sont leurs caractéristiques inhérentes : la force attractive, la force répulsive et la force attractive-répulsive. Ces forces sont présentes tant dans les atomes que dans leurs agrégats. L’ancien bouddhisme canonique ne rend pas compte de l’atomisme dans ses travaux. Des quatre écoles bouddhistes canoniques, seules le Vaibhāṣika et le Sautrāntika admettent dans leur philosophie l’existence des atomes. Ils considèrent la matière comme l’union de quatre substrats : la couleur, le goût, l’odeur et le toucher. Pour ces écoles, les atomes ne peuvent être ni divisés, ni analysés, ni vus, ni entendus, ni touchés, et ne peuvent être soumis à l’épreuve de l’expérience directe.

La matière est considérée de différentes manières, mais en général elle est vue comme un agglomérat d’atomes indépendants, comme un nuage constitué d’un atome central et d’autres atomes l’entourant. Selon ces écoles, un agrégat est défini par huit atomes : quatre atomes fondamentaux et quatre secondaires. Ces deux écoles ne parlent pas d’atomes comme de particules de quelque substance en particulier, ils les pensent plutôt comme force ou énergie. Dans les considérations bouddhistes, toutes les forces sont présentes dans toutes les choses dans les mêmes proportions. La vision bouddhiste des atomes comme des forces dynamiques est en harmonie avec la doctrine de l’éphémère, qui affirme explicitement que toutes les choses changent et que tout a une fin. La permanence, ou existence stable des objets perçus de forme ordinaire, est une fonction de notre processus de pensée.

Meyerson écrit :  L’atomicité est en effet, on le sait assez, une conception fort ancienne. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Il appelle minimum ou  monade  une entité indivisible qui constitue l’élément minimal des choses matérielles et spirituelles. La monade, qui correspond au point des mathématiques et à l’atome de la physique, est cet être primitif, impérissable de nature aussi bien corporelle que spirituelle, qui engendre, par des rapports réciproques, la vie du monde. Il donne la première représentation symbolique liée aux systèmes des atomes et un tableau des masses atomiques. 1913 de Jean Perrin, Les Atomes. Toutefois, d’après Kuhlman, même la première thèse pourrait être réfutée, parce qu’il n’y a plus, dans la physique des particules moderne, de champs et de particules qui soient des entités fondamentales.