Pieces Fantaisistes Op 12 Piano PDF

Pieces Fantaisistes Op 12 Piano PDF générique, il désigne différents instruments d’une même famille, distincts par leurs structures, leurs formes, leurs dimensions ou leurs timbres, chacun d’entre eux ayant souvent un nom spécifique. Le mot  clavecin , au sens restrictif, désigne alors le plus grand, le plus complet et le plus techniquement développé d’entre eux, généralement appelé  grand clavecin . Cet article traite par priorité le grand clavecin.


DC 00939600 / Piano / SCORE /

Cette forme est proche de celle d’un triangle rectangle dont l’hypoténuse serait concave. Le ou les claviers sont placés sur le petit côté de l’angle droit. L’instrument mesure environ de 2 à 2,5 mètres de long sur un mètre de large. Un couvercle rabattable, articulé à l’échine, permet de refermer celui-ci quand il est inutilisé afin de protéger de la poussière et des chocs : les cordes et la table d’harmonie. Le couvercle joue aussi un rôle important quand il est ouvert, par la réflexion du son vers l’horizontale. Il peut être d’une seule pièce, ou, beaucoup plus fréquemment, en deux parties articulées.

Il est maintenu en position ouverte par une béquille, simple baguette de bois non fixée à l’instrument. L’instrument est en position de transport, placé sur l’échine. Les cordes consistent en un simple fil métallique de faible diamètre et, contrairement à celles du piano, elles ne sont pas  filées . Vers la pointe, chacune d’elles est fixée à une pointe d’accroche située près de l’éclisse courbe. Près du clavier, chacune s’enroule sur une cheville d’accord qui permet de régler finement la tension, donc la hauteur du son émis. Selon la disposition de l’instrument, les sillets et chevalets peuvent donc être uniques ou multiples.

Du fait de ces corrections, plus importantes vers les graves, le chevalet à une forme en S ou en équerre, voire en plusieurs sections. Do au-dessus du milieu du clavier. La cavité de la caisse sert de résonateur. Le barrage joue de façon déterminante sur la qualité du son, et sa disposition exacte était un secret de fabrication jalousement gardé par les facteurs. Cette ouïe n’est pas indispensable mais joue aussi sur le son, permet d’équilibrer l’hygrométrie et d’éviter un couplage avec le fond. Dans les clavecins de tradition flamande ou française, la table d’harmonie – de même que le plaquage de sommier qui semble la prolonger vers le clavier -, est très généralement décorée de motifs floraux, d’insectes, d’oiseaux, etc.

Italiens et les Anglais préfèrent le bois brut. 4 définit le module des cordes. L’image classique du clavier de clavecin est celle de couleurs inversées par rapport à celui du piano. Ceci est surtout vrai pour les clavecins de tradition française, et l’est beaucoup moins pour les autres traditions de facture. La présence de plusieurs claviers rend le clavecin particulièrement adapté à la musique ancienne où le contrepoint est important : chaque main peut jouer sur un clavier différent sa propre ligne mélodique indépendante. Elle permet aussi de jouer sur les oppositions de timbre entre les différentes sections d’une même pièce. La touche constitue un levier : lorsque le claveciniste appuie sur son extrémité, l’autre extrémité se soulève et fait monter le sautereau muni d’un bec qui va  pincer  la corde correspondante.

Ce nombre n’indique pas la longueur effective des cordes. En combinant le son du principal et de l’unisson, non seulement on augmente la puissance sonore, mais aussi on joue sur le timbre. On peut aussi combiner les trois jeux, c’est le  plein-jeu . En principe, le jeu de 4′ n’est pas utilisé seul, mais combiné à l’un des jeux de 8′ pour donner un timbre différent en ajoutant des harmoniques, ainsi qu’une puissance supérieure.

Le schéma ci-dessus montre que si deux registres se partagent le même sillet, les points de pincements sont séparés de quelques dizaines de mm. Il peut partager le même rang de cordes qu’un unisson  normal . Chaque registre peut être poussé ou tiré, afin de mettre en service ou hors service le jeu de sautereaux correspondants. Les registres se commandent par des manettes ou leviers situés à portée de main au-dessus du clavier. Chez les Flamands, l’extrémité des registres peut traverser la joue. Lorsqu’il n’y a qu’une paire de registres, les deux sont fixes. Toutes ces combinaisons donnent aux instruments les plus complexes une grande variété de timbres.