Pierres sacrées de Bretagne PDF

Chaque royauté a ses propres regalia qui pierres sacrées de Bretagne PDF une histoire souvent légendaire. Ils sont conservés précieusement comme des trésors et se constituent par ajouts successifs.


France, renvoyait dans le vocabulaire juridique aux droits souverains des empereurs sous les Hohenstaufen. Enfin, le terme n’a jamais été utilisé sous la monarchie, on parlait alors d’ornements ou insignes royaux. Chaque couronnement fait référence à celui d’Étienne Ier, couronné roi de Hongrie le 25 décembre 1000 avec une couronne envoyée par le pape Sylvestre II. Les regalia médiévaux de Hongrie sont tous parvenus jusqu’à nous, mis à part les chausses qui ont brûlé pendant la Seconde Guerre mondiale. L’épée du couronnement d’Étienne Ier est gardée dans la cathédrale Saint-Vitus depuis 1368. Le premier roi à être couronné avec, fut Charles IV du Saint Empire en 1347.

Elle est appelée d’après saint Venceslas Ier, le seul roi de Bohême canonisé. Comme en Hongrie, les regalia médiévaux de Bohême survivent jusqu’à nous. Originellement ils étaient conservés dans le château de Karlštejn, et depuis 1867 ils sont conservés dans la cathédrale Saint-Guy de Prague. Il existe une légende selon laquelle si quelqu’un met la couronne sur sa tête sans autorisation, il sera mort dans l’année. Heydrich était assassiné par la résistance tchèque. Il existe plusieurs couronnes : Couronne de Saint-Édouard : utilisée uniquement lors du couronnement des rois britanniques, elle a été réalisée en 1661 pour le couronnement de Charles II d’Angleterre. Faite d’or et sertie de pierres précieuses, elle possède en son sommet deux arches traversantes, à la jonction desquelles se trouve un petit orbe surmonté d’une croix.

Couronne Impériale : fabriquée pour le couronnement de la reine Victoria, elle est portée par le souverain britannique à l’ouverture du Parlement de Grande-Bretagne. Couronne de Georges Ier : fabriquée pour le roi George Ier de Grande-Bretagne, pour remplacer la Couronne de Saint-Edouard. Elle fut agrémentée de diamants en 1727. Couronne de la Reine Elizabeth : en platine, elle a été portée par Elisabeth Bowes-Lyon lors de son couronnement en 1937.

Il existe aussi : Sceptre à la croix : d’or, il fut fabriqué pour le roi Charles II de Grande-Bretagne, et depuis 1907 un grand diamant, le Cullinan, a été ajouté sous l’améthyste. Sceptre à la colombe : similaire au sceptre de la croix, mais surmonté d’une colombe. Grand orbe : une sphère d’or décorée avec perles et diamants, surmontée d’une croix. Petit orbe : une sphère d’or décorée avec diamants et surmontée d’une croix, utilisée seulement par la reine Marie II. Apparat : une grande épée avec décorations de roses, chardons, harpes et fleurs-de-lys. Quatre autres épées : l’Épée de Clémence, l’Épée de la Justice Temporelle, l’Épée de Justice Spirituelle, et l’Épée empierrée d’offrande.

La plus grande partie des regalia d’Angleterre ont été exécutés pour le couronnement de Charles II, remplaçant les originaux détruits par les Parlementaires après la Première Révolution anglaise. Répliques des regalia de l’Écosse dans une église d’Édimbourg. Ils se composent de trois objets, la couronne, le sceptre et l’épée, conservés au château d’Édimbourg. La couronne actuelle date de 1540, date à laquelle, Jacques V confia le remodelage de la couronne à l’orfèvre John Mosman. La base est en or et incrustée de pierres précieuses et semi-précieuses.

Dans l’Empire ottoman, le symbole de l’intronisation du nouveau sultan est l’épée d’Osman. Le sultan était ceint de cette épée lors d’une cérémonie devant avoir lieu dans les 15 jours suivant son accession au trône. D’autres objets étaient cependant considérés comme symboles du pouvoir du sultan, en particulier, parmi les Reliques Sacrées, le Saint manteau et la Sainte bannière. Article détaillé : Regalia du Royaume de France. Article détaillé : Regalia du Saint-Empire romain germanique. Article détaillé : Regalia du Royaume des Pays-Bas.