Pourquoi des usagers au conseil d’administration d’un établissement de santé mentale ? PDF

Dans une vision plus imagée, un soin palliatif est une mesure visant à endiguer les conséquences d’un problème, en ne se préoccupant plus de sa cause. La médecine palliative repose sur la définition suivante : le pourquoi des usagers au conseil d’administration d’un établissement de santé mentale ? PDF et la prise en charge de patients atteints d’une maladie active, progressive, dont le stade est très avancé et le pronostic très limité, et dont le traitement vise au maintien de la qualité de vie.


Les soins palliatifs ne sont pas le synonyme de  soins de fin de vie , bien que les soins terminaux soient des soins palliatifs. Ainsi, les patients bénéficiant de ces soins sont aussi ceux qui ont l’espérance de vivre encore plusieurs mois ou quelques années avec une qualité de vie acceptable malgré la présence d’une maladie inéluctablement évolutive. On dit souvent des soins palliatifs qu’ils sont  tout ce qu’il reste à faire, quand il n’y a plus rien à faire . La démarche de soins palliatifs peut donc parfois envisager la prise d’un traitement médical ou la réalisation d’un acte chirurgical si ce traitement permet de soulager un symptôme inconfortable. Elle vise aussi à éviter les investigations et certains traitements déraisonnables s’ils ne peuvent faire espérer une amélioration de confort. Ce qui prime avant tout est le confort et la qualité de vie définie de manière personnalisée avec le patient.

Les proches sont aussi accompagnés dans la compréhension de la maladie de leur proche et in fine dans leur cheminement de deuil. Certains partisans des soins palliatifs en tant que concept de prise en charge, sont donc opposés à l’euthanasie définie comme l’administration de substances à doses mortelles dans le but de provoquer la mort dans un objectif compassionnel. Un des points importants défendu par le mouvement des soins palliatifs est la place à reconnaitre dans notre société à  celui qui meurt . L’Église catholique condamne l’euthanasie mais pas les soins palliatifs. La Congrégation pour la doctrine de la foi a rappelé l’obligation d’alimenter et d’hydrater les malades en état végétatif, dans un document rendu public le 14 septembre 2007. Articles connexes : Santé en France et Législation sur l’euthanasie par pays.

Seconde Guerre mondiale, avec Cicely Sanders, pionnère des soins palliatifs. SD5D du 19 février 2002 tracent le droit à l’accès aux soins palliatifs. La circulaire de 2002 édicte les modalités d’organisation des soins palliatifs, souligne l’accès inégal de ceux-ci sur le territoire national. La circulaire définit les notions d’unités de soins palliatifs, de lits  identifiés soins palliatifs , d’équipes mobiles de soins palliatifs.

La tarification est différente selon ces 3 cas. Soins palliatifs est le code Z51. Les soins palliatifs peuvent, et doivent être pratiqués par toutes les équipes soignantes spécialisées dans l’accompagnement des malades en fin de vie, aussi bien au domicile qu’en milieu hospitalier. Elles n’ont pas vocation à se substituer à l’équipe soignante. Les Réseaux de maintien à domicile, sont chargés de coordonner l’action des soignants et des équipes mobiles prenant en charge un patient atteint d’une maladie grave et potentiellement mortelle. Et si l’état du bébé le permet, son retour au domicile familial peut être envisagé en liaison avec le médecin traitant de la famille et en collaboration avec un réseau de soins palliatifs à domicile.

Cette démarche de soins palliatifs et d’accompagnement est possible en cas de diagnostic prénatal d’une maladie létale du bébé à naître, dans le cadre d’une poursuite de la grossesse mais aussi dans les situations où le pronostic vital du nouveau-né est engagé après sa naissance. Une étude de l’INSERM de février 2002 indique que les médecins français  restent peu formés  en matière de soins palliatifs et pointe les difficultés d’accès des patients à ce type de prise en charge. Les bénévoles font partie d’une association d’accompagnement de la maladie grave et de la fin de la vie. Il n’interfère jamais dans les soins.

Il participe chaque mois à un groupe de paroles de 2 heures animé par une psychologue clinicienne. Cela lui permet de déposer ses ressentis, ses difficultés, ses limites et son impuissance, de visiter son système de défense, ses croyances, sans jugement d’autrui et tolérance des autres participants qui œuvrent à cette dynamique collective. Cet exercice libère les nœuds, les énergies mais ne constitue pas une thérapie personnelle ou de groupe. Quand et comment recourir aux soins palliatifs ?