Précis d’écologie PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. La notion d’écosystème regroupe toutes les échelles : de la Terre au simple caillou en passant par la flaque d’eau, la prairie, la forêt, ou même les organismes vivants. Chacun constitue un écosystème à part entière. Précis d’écologie PDF zones de transition entre deux écosystèmes sont nommées écotones.


L’écologie, comme beaucoup d’autres sciences, a profondément évolué. Des concepts nouveaux et des domaines d’étude originaux ont vu le jour. Certaines idées bien établies ont été contestées et parfois remplacées par d’autres radicalement opposées. Des ponts ont été jetés entre l’écologie et la génétique, la biogéographie, la science de l’évolution, la paléoécologie ou l’étude du comportement. L’écologie est devenue ainsi une science majeure de grande importance dont les acquis devraient permettre un développement durable, fondé sur la conservation de la biodiversité des espèces animales et végétales et un fonctionnement harmonieux de la biosphère
Cette 7e édition tient compte des recherches contemporaines très nombreuses sur des sujets tels que l’histoire de la biosphère, les relations animaux/végétaux, la biologie évolutive et l’histoire naturelle des espèces, l’écologie des métapopulations et des paysages, la biodiversité et son importance pour l’homme et pour le fonctionnement des écosystèmes, ainsi que des conséquences de la fragmentation des écosystèmes entre autres. Cet ouvrage s’adresse aux étudiants en 3e année de licence ou en Master (écologie, sciences de l’environnement) ainsi qu’aux candidats au CAPES ou à l’agrégation de SVT

Il définit un écosystème comme étant un  complexe d’organismes et de facteurs physiques. Dans un écosystème équilibré, à chaque niveau, en interactions avec les autres niveaux, la quantité de biomasse est stable. Le sol est une composante majeure de l’écosystème ayant un rôle particulier : il est à la fois milieu naturel et support de la plus grande diversité des habitats. Ces dernières auraient subi de moindres variations climatiques au cours des temps, ce qui aurait permis aux espèces de poursuivre leur évolution sur une longue période jusqu’à aujourd’hui. L’espèce humaine fait partie intégrante des écosystèmes dans lesquels elle évolue. La délimitation d’un écosystème est arbitraire : il n’y a pas de limites objectives, de frontières physiques. Il existe donc un quantité infinie d’écosystème.

Homme, gratuits tant que les écosystèmes sont préservés. Services d’approvisionnement : nourriture, eau, bois, fibres, matières et molécules organiques, molécule d’intérêt pharmaceutique, ressources génétiques auto-entretenues, etc. Services de régulation : régulation macro- et micro-climatiques, régulation des inondations et des maladies, relative résilience des écosystèmes face aux catastrophes, etc. Services culturels : bénéfices non matériels, enrichissement spirituel, plaisirs récréatifs et culturels, expérience et valeurs esthétiques, intérêt pédagogique offert par la nature utile aux relations sociales et à la formation humaine. Ce sont les systèmes bouclés de rétroactions qui sont nécessaires à la production de tous les autres services fournis par les écosystèmes.

On leur ajoute parfois les services ontogéniques, qui représentent l’apport au corps humain et à l’esprit qui se sont développés depuis trois millions d’années au contact direct de la nature et de ses stimuli. Tous ces services dépendent de la biodiversité, élément-clé du caractère auto-catalytique, évolutif et auto-adaptatif des écosystèmes. L’écosystème est un système naturel dynamique. Avec leurs interactions mutuelles et avec leur biotope, les espèces vivantes transforment l’écosystème qui évolue ainsi avec le temps : il s’agit d’un ensemble dynamique issu d’une coévolution entre la vie et son habitat. Un écosystème vivant n’est jamais tout à fait stable : il suit une trajectoire vers un climax théorique, mais reste dans un état hors d’équilibre, sans cesse en mouvement, grâce à de complexes boucles de rétroactions.

On parle de régression écologique lorsque le système évolue d’un état initial vers un état moins stable. On trouve de plus en plus d’usages métaphoriques de l’écosystème pour désigner un ensemble d’entités qui interagissent dans un environnement. Avec l’expansion des réseaux numériques, on parle aussi de l’écosystème du web. Historique de la notion d’écosystème , sur universalis.

Tansley,  The Use and Abuse of Vegetational Concepts and Terms , Ecology, vol. Establishing IUCN Red List Criteria for Threatened Ecosystems , Conservation Biology, vol. Local data are vital to worldwide conservation , Nature, vol. Rodriguez,  The Application of IUCN Red List Criteria at Regional Levels , Conservation Biology, vol. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 4 février 2019 à 08:17. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Il fut inventé en 1866 par Ernst Haeckel, biologiste allemand darwiniste. Il convient donc de distinguer l’écologie de l’écologisme, ou écologie politique, domaine qui utilise les résultats de l’écologie scientifique dans le domaine de la gestion de la société.