Querelle du kitsch PDF

Dans cet ouvrage, Kant tente de compléter son système philosophique et de créer un lien entre ses deux premières critiques. C’est dans cet ouvrage que Kant expose sa distinction entre jugement déterminant et jugement réfléchissant. Elle est réfléchissante c’querelle du kitsch PDF-à-dire qu’on déduit le concept général à partir du particulier.


La détermination de l’esthétique est un processus cognitif subjectif dans lequel on attribue le prédicat  beau  ou  laid  à un objet. Ces jugements de goût doivent être indépendants de l’intérêt de celui qui l’émet. De plus ils doivent être subjectifs et donc ne pas être soumis à un concept. En outre ce jugement doit prétendre être universel et être nécessaire.

Kant considère ensuite la finalité inscrite dans la nature elle-même. La fin n’est pas une propriété des objets en eux-mêmes : elle est pensée par nous et organise les phénomènes. Tout comme la liberté dans la Critique de la raison pratique, la fin est une idée régulatrice. Pour Kant, le beau ne peut être assimilé à l’utile ou à l’agréable : quand on contemple une belle œuvre d’art, les facultés comme l’entendement ou l’imagination ne sont pas ordonnées à une fin cognitive, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas mobilisées pour acquérir quelque connaissance, ou quelque plaisir à partir de l’œuvre en présence. Selon Alexis Philonenko, la traduction la plus exacte serait Critique de la faculté judiciaire proposée par E. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 13 septembre 2018 à 23:21.

Cet article est une ébauche concernant la philosophie. Comme concept esthétique, le sublime désigne une qualité d’extrême amplitude ou force, qui transcende le beau. Comme tel, le sublime déclenche un étonnement, inspiré par la crainte ou le respect. Articles connexes : Joseph Addison et Edmund Burke. Le concept d’esthétique du sublime apparaît en particulier en Angleterre, avec le développement du Grand Tour, où les splendeurs immenses de la Nature que contemplent les voyageurs les amènent à décrire leur sensation en faisant appel au sens du sublime. C’est en particulier le cas de Joseph Addison, qui part effectuer son Grand Tour en 1699, et écrit dans ses Remarks on Several Parts of Italy etc.

Pour Addison, la grandeur, le grandiose, fait partie intégrante du concept de  sublime . Un objet d’art peut être beau sans atteindre à la grandeur. Edmund Burke puis Kant estiment que la beauté n’est pas l’unique valeur esthétique. Devant une tempête déchaînée ou une symphonie de Beethoven, c’est le sentiment du sublime, plus que du beau, qui dominerait. Né de la volonté d’exprimer l’inexprimable, le goût du sublime détrône celui du beau. Sublime : les tremblements du monde, centre Pompidou-Metz, juin-septembre 2016.