Souvenirs du futur PDF

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On pourrait présenter cette oeuvre comme un récit de science-fiction dans la grande tradition de la Machine à explorer le temps. En effet, Souvenirs du futur est le titre du livre que Maximilien Sterrer, le héros, est censé écrire suite à son voyage expérimental à bord d’un «coupe-temps» qui l’a amené jusqu’en 1957 mais qui, au retour, a raté sa cible et l’a déposé en 1928.
Pour dire la folie du monde soviétique de ces années-là, il faut avoir recours au fantastique. Seul le fantastique peut rendre compte des disparitions subites d’hommes ou de biens, des transformations inexpliquées d’un avoué en va-nu-pieds puis en profiteur prospère, et autres diableries.
Ce livre est aussi un voyage initiatique où le héros cherche à vaincre le temps. Dans ce combat inégal, sa solitude est absolue : personne ne croit à ses visions sauf ceux qui sont impuissants à changer l’avenir.
Mais si les créateurs – poètes et savants – disparaissent dans les purges ou les camps, leurs écrits sont recueillis, cachés, sauvés par ceux qui se font «les gardiens des mots». Ces gardiens sont pour Sterrer un écrivain, un linguiste et un éditeur.
Pour Krzyzanowski lui-même, qui a échappé à la grande broyeuse stalinienne mais n’a pas été publié de son vivant, ce rôle sera joué par Vadim Perelmuter qui l’a redécouvert et qui vient d’éditer ses oeuvres complètes. Traduit dans de nombreuses langues européennes, Krzyzanowski a été très favorablement accueilli par la critique qui l’a comparé à Kafka ou à Borges, le plaçant ainsi parmi les plus grands.

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Le sanatorium de Waverly Hills est un ancien sanatorium construit en 1910 et situé au 8101, Dixie Highway à Louisville dans l’État du Kentucky aux États-Unis. Ce lieu est réputé pour être hanté. Le sanatorium ouvrit ses portes début 1910. L’hôpital était destiné, en premier lieu, à soigner des malades en cure atteints par la tuberculose. L’hôpital connut une certaine notoriété dans la lutte contre cette maladie, il était de bon ton de croire à l’époque que la maladie se soignait avec beaucoup d’air frais, une nourriture saine, un endroit calme et reposant.

Le lieu était équipé afin de pouvoir traiter au mieux la Tuberculose et les affections dont souffraient les patients présents. Les plans furent conçus par les architectes James J. Le premier bâtiment fut achevé le 21 décembre 1912, il comprenait un bâtiment administratif et deux pavillons de chaque côté du bâtiment principal. Le personnel administratif de l’époque comportait un médecin, une infirmière et trois infirmières étudiantes. Au premier étage du bâtiment principal se trouvaient des bureaux, la pharmacie, une salle de classe et des laboratoires.

L’étage supérieur était la zone de vie réservée aux infirmières. En 1915, un pavillon avec une bibliothèque et une aire de jeu destinée aux enfants fut construit. Des légendes urbaines sont nées à ce moment-là, laissant croire que les lieux étaient devenus un asile d’aliénés et de fous. Deux ans après la fermeture de Woodhaven, en 1983, le domaine fut racheté par Clifford Todd, qui voulait en faire une prison d’État.

Ce projet fut un échec et pour se renflouer, Clifford Todd tenta d’en faire une résidence avec appartements : ce fut un échec faute de fonds suffisants pour monter l’opération. En 1996, Robert Alberhasky eut l’idée d’un projet en deux temps pour Waverly hills. La deuxième phase du projet, quant à elle, était beaucoup plus mercantile : une chapelle, une boutique de souvenirs, des échoppes devaient y êtres construites. Une fois de plus, et comme tous les autres projets avant, ce fut un échec. Le propriétaire laissa ainsi les bâtiments se dégrader au fil du temps, laissant même le bâtiment à la merci de vandales qui saccageaient l’intérieur des lieux. Au bout d’un an d’exploitation, et afin de récupérer sa mise, Alberhasky tenta de détruire les bâtiments en minant la base de l’immeuble pour le raser, dans l’espoir de revendre les terrains un bon prix. Il fut stoppé par une condamnation judiciaire sur demande du Registre national des lieux historiques, l’équivalent de la commission nationale des monuments historiques française.