SUR LES MURS DE PARIS. Guide des plaques commémoratives PDF

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Le boulevard des invalides près de l’église Saint-François-Xavier. Le boulevard des Invalides est une voie du 7e arrondissement de Paris. L’origine de son nom renvoie à l’hôtel des Invalides qu’elle longe. Amorcé vers 1720, son aménagement s’est achevé au début des années 1760 avec l’ensemble du  boulevard du Midi  reliant l’esplanade des Invalides à l’actuelle place Valhubert près de la Salpêtrière. No 8 : le poète Leconte de Lisle a habité à cette adresse à partir de 1861, au 5e étage. No 30 : Fondation pour la mémoire de la déportation et Fondation de la Résistance. Nos 31-33 : académie Henri-Matisse et les ateliers de plusieurs artistes.

Plaque rendant hommage à Roger Jaudoux, mort pour la France en 1944. Le nouvel immeuble abrita jusqu’en 1994 le siège social des Laboratoires pharmaceutiques Roussel-Uclaf. No 56 : Institut national des jeunes aveugles. 41 et 52, on aperçoit les jardins des hôtels particuliers construits par l’architecte Brongniart rue Monsieur et rue Masseran. No 45 : jardin de l’hôtel de Montesquiou, rue Monsieur.

Nos 49 et 22, rue Oudinot : Brongniart, l’architecte de la Bourse, y a construit son hôtel particulier. No 56, rue Duroc, rue de Sèvres, rue Maurice-de-La-Sizeranne : Institut national des jeunes aveugles. Le véritable conducteur parisien , Richard, éditeur Roy et Compagnie, 1828p. Alain Dautriat, Sur les murs de Paris. Guide des plaques commémoratives, Éditions L’Inventaire, 1999, 167 p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 29 avril 2018 à 21:41.

Sa pratique du croquis fait sur nature d’après les animaux du jardin des Plantes à Paris l’amenèrent petit à petit à pratiquer aussi la peinture. En essayant de situer ses animaux dans leur milieu naturel, Barye les encadra de paysages exotiques qu’il traita avec vigueur et un très grand sens de la vérité. Il naît dans un milieu modeste d’artisans bijoutiers, son père, Pierre Barye, descend d’une lignée d’orfèvres lyonnais et est orfèvre lui-même. C’est probablement à la fin de l’année 1818 qu’il commence à travailler pour Fauconnier, un descendant d’orfèvres où Barye est ciseleur et réalise des motifs de décoration pour des pièces d’orfèvrerie. Fauconnier le chargea de la réalisation d’un cerf couché pour la décoration d’une soupière. Barye se déplace pour cela à la ménagerie du Musée d’Histoire naturelle afin d’y étudier l’animal et réalisa un cerf couché très réaliste qui ne plu pas à son patron habitué à une certaine idéalisation des animaux.

Il consulte également les livres de chasse et d’animaux de la bibliothèque du duc d’Orléans. Barye participe à son premier concours en 1819, le sujet est Milon de Crotone, une main ou les deux mains prises dans un arbre et attaqué par un lion, et il se présente dans la section de gravures en médailles, une technique qu’il maitrise bien avec la formation qu’il a obtenue chez Fourrier. La figure que Barye présente s’éloigne du classicisme et aborde déjà un certain naturalisme. Il obtient en 1820, le second prix de Rome de sculpture, derrière Georges Jacquot avec pour sujet : Caïn maudit par Dieu. Mais c’est en 1831 qu’il se fait connaître du public en exposant au Salon. En peinture il présente un portrait d’un des membres de sa famille et des études d’animaux.

Tigre dévorant un gavial, œuvre tourmentée et expressive, qui le classe aussitôt comme premier sculpteur romantique, alter ego d’Eugène Delacroix en peinture. Dans cette œuvre tout est nouveau : le sujet, la manière de le traiter et les émotions qu’elle exprime. En 1833, il expose 6 aquarelles représentant des fauves et il présente son Lion au serpent, une sculpture en plâtre aujourd’hui conservée au Musée des Beaux-Arts de Lyon. Au Salon de 1836, il présente son Tigre terrassant un cerf, et sa version en bronze du Lion au serpent. L’État acquiert le Tigre terrassant un cerf pour la somme 7 000 francs et, après dix ans passé dans les magasins du Louvre, l’œuvre est envoyée en 1846 au musée de Lyon. Après son refus au Salon de 1837 et en complète rupture avec les tenants de l’académisme qui règnent alors sur l’Institut, Barye ouvre une fonderie et diffuse lui-même sa production, en employant les techniques modernes de son temps. Il réalisera aussi le Napoléon 1er d’Ajaccio, et une statue équestre de Napoléon III, pour les guichets du Louvre.