Tableaux XIXe, modernes et contemporains, Versailles 24 octobre 2004 PDF

Nicolas Charles Oudinot, portrait par Robert Lefèvre. Il serait le soldat ayant reçu tableaux XIXe, modernes et contemporains, Versailles 24 octobre 2004 PDF plus de blessures durant les guerres de la Révolution française et de l’Empire, 34 blessures au total. En 1795-1796, il reçoit onze blessures : deux balles et neuf coups de sabre.


Maison natale du maréchal Oudinot à Bar-le-Duc. Après des études dans sa ville natale puis à Toul, il s’engage dans le régiment du Médoc de 1784 à 1787 où il obtient le rang de sergent. Il le quitte au bout de quelques années. Revenu à la vie civile, il revient dans sa ville natale où il se marie avec Charlotte Françoise Derlin avec laquelle il aura sept enfants. Article détaillé : Révolution française de 1789. Il reprend du service quand éclate la Révolution et il est nommé second lieutenant-colonel du 3e bataillon de volontaires de la Meuse en 1791.

4e demi-brigade de première formation le 5 novembre 1793. Ettenheim et charge l’ennemi le bras en écharpe. Il est élu en 1803, député de la Meuse, mais sans participer aux réunions de la Chambre. Il fait la sélection des soldats pour former une division de grenadiers dans le corps de Lannes qui est surnommée  la colonne infernale . Il faut peu de temps à ces soldats d’élite pour être connus sous le nom de  grenadiers d’Oudinot . Valangin, puis il entre à Berlin. Au commencement de 1807, il gagne en Pologne la bataille d’Ostrołęka, ce qui lui vaut le titre de comte et une dotation d’un million.

Le 14 juin, à une heure du matin, il est à la gauche des troupes de Lannes, attaqué par 80 000 Russes dans la plaine de Friedland. Créé comte de l’Empire en 1808, il ne part pas en Espagne. Gouverneur d’Erfurt en 1808, pendant la réunion des souverains, il continue de commander en 1809 les grenadiers réunis. En 1813, il est absent à la bataille de Lützen mais combat glorieusement sous les ordres de Napoléon à la bataille de Bautzen. Brienne, il a les cuisses éraflées par un boulet de canon, puis à la bataille d’Arcis-sur-Aube, sa plaque de Grand Aigle arrête une balle qui aurait dû être mortelle, le blessant légèrement. Il s’agit de sa trente-deuxième et dernière blessure de toute sa carrière militaire. Après la capitulation de Paris et la déchéance de Napoléon, le duc de Reggio se voue tout entier au service de Louis XVIII, qui le nomme colonel général des grenadiers et des chasseurs royaux, et gouverneur de Metz.

Madrid, dont il reçoit du prince généralissime le commandement, et jusqu’à son départ pour Paris, il s’applique à maintenir le calme. Quand éclate la révolution de juillet 1830, Oudinot est encore un des quatre majors généraux de la Garde royale. Il prête serment au nouveau gouvernement, mais il paraît le bouder pendant quelques années. Orn ext Maréchal-comte de l’Empire GCLH. Orn ext Maréchal-Duc de l’Empire GCLH. Journal historique des opérations de l’armée d’Italie commandée par le général en chef Brune, depuis le 27 frimaire an IX jusqu’au 26 nivôse inclusivement. Au quartier général à Trévise, le 27 nivôse an IX.

Il est représenté lors des batailles de Friedland et de Zurich dans deux tableaux qui ornent la galerie des Batailles du château de Versailles. Son nom a aussi été donné à une rue de Paris : la rue Oudinot, et de Nancy : la rue du Maréchal-Oudinot. Une caserne y porte également son nom. Jean Debay sur la place Reggio à Bar-le-Duc. Noms gravés sous l’arc de triomphe de l’Étoile : pilier Est, 13e et 14e colonnes.

Tombe de sa famille, ses deux épouses et quatre de ses enfants. Le corps des officiers allait suivre cet exemple : une harangue d’Oudinot les retint à leurs postes. 4e corps français, qui venait d’enlever une position stratégique aux Russes. On n’a plus besoin de nous ici, dirent-ils. Nous refusons de prendre part à une victoire que nous n’avons pas commencée. Louis Rogeron dans Les Cosaques en Champagne et en Brie : Récits de l’invasion de 1814, racontés d’après les contemporains, les auteurs modernes, des documents originaux et des notes inédites de témoins oculaires, aux éditions Émile Gaillard à Paris, 1905, p. Dans une lettre à sa femme, il dira même :  Ce qu’il y a de terrible dans cette affaire-ci, c’est que nos gens se persuadent qu’ils font la guerre.

Plon, 1894, 584 pages, sur gallica. Les visages de Charles Oudinot de Reggio et de son épouse calaisienne enfin dévoilés. Hervé, État de l’Ordre du Saint-Esprit en 1830 et La survivance des ordres du roi, coll. II, Paris : Nouvelles Éditions Latines, 1983, p. Classement hiérarchique des personnages présentées sur napoleon-monuments. Monument d’Oudinot, duc de Reggio , dans François Alexis Théodore Bellot-Herment, Historique de la ville de Bar-le-Duc, Bar-le-Duc, 1863, p. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 24 janvier 2019 à 07:13. 1980, des biographies l’ont associée aux débuts du féminisme, en raison de la vie très libre qu’elle a menée de son vivant. Rosa Bonheur se plaira à imaginer que le mystère de ses origines maternelles cache quelque secret d’État et qu’elle est de sang royal, jusqu’au jour où elle apprend que Dublan de Lahet était bien son véritable grand-père. Influencé par le Saint-simonisme, Raymond Bonheur décide de monter à Paris en 1828. Mais la famille vit dans la gêne.