Une entreprise d’idée : L’Ecole spéciale d’architecture, 1865-1930 PDF

Vue de la commune du Plessis-Robinson en rouge sur la carte de la  Petite Couronne  d’Île-de-France. La commune une entreprise d’idée : L’Ecole spéciale d’architecture, 1865-1930 PDF située à 6 km des portes de Paris. Le Plessis-Robinson, vue depuis le chemin du Panorama.


A86 jusqu’à Clamart et la forêt de Verrières est. En 1895, après la construction de cette station, un prolongement de la ligne jusqu’à la Cité des Artistes fut envisagé lors de la création de cette cité puisqu’on a sculpté dans la pierre un bandeau portant le nom de la station, mais ce projet ne vit jamais le jour. Le quartier a été construit entre 1991 et 2005 autour du Vieux Plessis, l’ancien village du Plessis-Piquet regroupé autour du château devenu hôtel de ville en 1931 et de l’église Saint-Jean-Baptiste. Pasteur et Boris-Vildé, à l’ouest par l’avenue Raymond-Croland. Logement total : 10 868, ménages possédant au moins un stationnement : 6 438.

Logements anciens et logements neuf principalement en centre ville ou proche. Les immeubles neufs sont réalisés dans le même esprit que ceux du domaine privé, ce qui permet une urbanisation plus harmonieuse. Les pavillons sont de construction ancienne, comptent en général deux étages et un jardin plus ou moins importants. Le rez-de-chaussée n’est pas de plain-pied. La commune du Plessis-Robinson est actuellement engagée dans une vaste opération d’urbanisme. Les projets d’aménagement se poursuivent et un grand pôle culturel d’inspiration palladienne situé derrière le marché a été inauguré en 2016.

Frontispice de l’édition Hetzel, par Yan’ Dargent, gravé par Joliet. Plessis-Picquet du nom de son seigneur Jean de La Haye dit Picquet. République, la commune prend le nom de Plessis-Liberté et retrouva son nom de Plessis-Picquet à la fin de cette période révolutionnaire. Le succès du lieu est tel que d’autres guinguettes apparaissent, et que le quartier finit par prendre le nom de  Robinson . Articles connexes : Histoire des Hauts-de-Seine et Histoire de l’Île-de-France.

1412 : construction du premier château du Plessis par Jean de la Haye ou Piquet de la Haye. 1663 : Charles Levasseur, conseiller du roi et contrôleur des finances, achète la seigneurie du Plessis-Piquet. Le roi les cédera à son ministre, Colbert. 1699 : Pierre de Montesquiou, seigneur d’Artagnan, maréchal de France et cousin du mousquetaire, rachète le domaine.

Enterré en 1725 dans la chapelle du château, sa sépulture a disparu. 1790 : Antoine Moullé est élu premier maire du Plessis. 1793 : la commune de  Plessis-Raoul  dit  Plessis-Piquet  est rebaptisée  Plessis-Liberté  puis redevient en 1801  Le Plessis-Piquet . 1829 : James Odier, député et pair de France, est maire du Plessis-Piquet jusqu’en 1831.

1848 : Gueusquin crée la première guinguette de Robinson :  Le grand Robinson . 1854 : l’éditeur parisien Louis Hachette achète le château et ses terres, devenus parc Henri-Sellier et cités-jardins. Il sera maire du Plessis-Piquet et conseiller municipal. 1909 : par décret du président de la République, Le Plessis-Piquet est renommé Le Plessis-Robinson.