Une vie rock’n’roll PDF

Depuis les années 1960, définies comme la période  classique  du rock, de nombreux sous-genres hybrides ont peu à peu émergé. S’il n’est pas l’inventeur du rock’n’roll, il a toutefois révolutionné la manière de le jouer sur scène. Le rock trouve ses origines dans le rock ‘n’ roll, qui devient populaire aux États-Unis à la fin des années 1940 et au début des années 1950. Une vie rock’n’roll PDF détermination de la première chanson de rock’n’roll de l’histoire fait l’objet de débats.


Je m’appelle Eric B. Miller. Ou presque. J’ai voulu vivre tous les grands événements musicaux des années 50 et 60. Je sais aujourd’hui qu’on n’en ressort pas indemne. J’ai longtemps oublié ma vie pour m’investir dans la découverte incessante d’artistes et de nouveaux territoires musicaux. J’ai partagé des moments inoubliables avec de grands bluesmen – Muddy Waters, Howlin’ Wolf, John Lee Hooker – et des rockers flamboyants comme Elvis Presley, Eddie Cochran, Gene Vincent, Buddy Holly, Little Richard ou Jerry Lee Lewis. Une vie rock’n’roll quoi. Une course épuisante avec l’alcool et le sexe, et plus tard la drogue, comme compagnons de voyage. Malgré les errements, les erreurs, les trahisons, les brûlures et blessures de l’âme, je ne regrette rien de cette vie au-dessus du volcan. « Parce qu’il s’appelle Eric B. Miller, il pourrait sortir d’un polar de James Crumley. Il est Blanc mais il voudrait être Noir. Il est né pour le swing. Il a le rock dans la peau et, dans le cœur, une fureur de vivre qui ne s’apaisera jamais. A travers les confessions de cet aventurier qui sera le témoin — et l’acteur — d’une fracassante révolution culturelle, Denis Rodi revisite toute l’histoire du rock, depuis l’Amérique des années Elvis jusqu’à la France de Jean-Philippe Smet. Entre fiction et document, un brûlant revival où déferlent tous les rêves d’une génération, celle qui grava ses utopies sur vinyle pour que la musique réenchante le monde » André Clavel

Big Joe Turner, un bluesman devenu célèbre avec son titre Shake, Rattle and Roll en 1954. Elvis Presley lors de sa première apparition à la télévision, en janvier 1956. Aux côtés du rock’n’roll, essentiellement joué par des artistes afro-américains, émerge un genre aux sonorités proches mais pratiqué par des musiciens blancs : le rockabilly. Parmi les précurseurs de ce genre figurent notamment Bill Haley, Carl Perkins, Eddie Cochran et Gene Vincent. Des groupes comme The Crows, The Penguins et The Coasters deviennent rapidement populaires aux États-Unis. Le rock’n’roll et le rockabilly entraînent le développement de nouvelles tendances et techniques instrumentales.

Les paroles des chansons deviennent plus consensuelles, et Elvis Presley est cantonné à des ballades. Les Beatles sur le tarmac de l’aéroport JFK de New York, le 7 février 1964. La réplique ne vient pas des États-Unis mais du Royaume-Uni. Les premiers émules d’Elvis Presley apparaissent, comme Cliff Richard, et de petites formations se multiplient pour les imiter. Le rock se ramifie alors presque à l’infini en explorant des niches apparemment improbables.

Le jazz fusion naît de cette recherche entamée dès les années 1960. Si les années 1950 proposaient une scène commune pour artistes noirs et blancs, les années 1960 mettent fin à cette mixité. Les noirs abandonnent peu à peu le rock pour s’orienter vers des genres musicaux qui correspondent davantage à leur réalité sociale. Le terme  pop  désigne un sous-genre apparu dans les années 1950-1960.

Le rock’n’roll évolue alors pour se subdiviser en deux branches principales : le rock, plus fidèle aux racines blues dont il est issu, et la pop, qui met plus l’accent sur les mélodies et les harmonies vocales. La pop connaît sa maturité avec l’avènement des Beatles. Si l’on considère que les Beatles ont créé ou au moins amené la musique pop, alors il s’agit d’une transformation adoucie et plus pétillante du rock’n’roll. Le premier album sera Rubber Soul, toutefois précédé de quelques chansons de l’album Help! Joan Baez et Bob Dylan en 1963. Si le rock ‘n’ roll a toujours été porté par une jeunesse trop à l’étroit dans le carcan moral de ses aînés, les textes jusqu’aux années 1960 étaient souvent confinés aux thèmes festifs éventuellement chargés de connotations sexuelles. Le rock de la fin des années 1960 se politise et le Flower Power est l’expression pacifique du rock planant qui caractérise le passage entre l’album Sgt.